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 Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]

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MessageSujet: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Sam 21 Nov - 1:39

Une simple lettre peut changer le monde. Elle peut créer une guerre, ou en arrêté une. Elle peut vous faire sourire, comme elle peut vous faire pleurer. Elle peut rassurer un homme, comme elle peut l'inquiéter. Elle peut faire rougir une femme, comme elle peut l'outrer. Une lettre en somme peut apporter une bonne nouvelle ou une mauvaise, et peut changer un homme.

Et c'est une lettre que Lily Sparrow transportait avec elle. Une lettre pour Lord Cutler Beckett qui annonçait l'enlèvement d'Isabeau Beckett et son échange contre le coeur de Davy Johns ! Oui, une mauvaise nouvelle pour le Lord, mais qui arrangerait les problèmes du Capitaine Sparrow. Avec le coeur de la tête de poulpe, tous les problèmes disparaîtrait. Et dans cette lettre, la bellebrune apportait un peu sa vengeance contre le Lord, contre le fait qu'il l'ait mis en prison, dans ce lieu sinistre rempli d'homme plus dangereux que les pirates ! Mais bon il lui avait permis de retrouver Jack, c'était déjà ça. Il ne savait rien d'elle et maintenant les cartes sont entre ses mains, elle menait la partie.

Le sourire aux lèvres, une lettre dans la poche, la jeune femme avançait d'un pas décidé vers les appartements de Beckett. Arrivé devant le bâtiment, elle resta un moment tapis dans l'ombre à surveiller les roulements des gardes. Une fois le moment propice venu, elle se glissa à l'intérieur à pas de velour. Personne ne la vit entrer, du moins c'est ce qu'elle croyait. Elle monta furtivement à l'étage et se trouva dans ce couloir, ce couloir où le stress d'être découverte lors d'une nuit où elle enleva la jeune Isabeau, ce couloir où chacun de ses pas pouvaient la conduire à la pontence. Lily se remémora ce moment de peur en arrivant dans le couloir. En levant les yeux, elle inspira un bon coup et se dirigea lentement vers le bureau du Lord, mais cette fois sans aucune crainte ...

Elle ouvrit la porte, et se faufila dans ce lieu en toute discrétion. Elle s'arrêta devant le tableau de la jeune Beckett. Comment pouvait être aussi belle ? Elle avait les traits de Beckett, et lui ... en fait la pirate n'avait jamais vraiment regardé le lord, le seul moment où elle vit d'ailleurs, il faisait nuit. Mais serait-il beau pour autant ? Non, elle en doutait fort, ce n'est pas parce que Miss Beckett était belle que son père l'était aussi ! Elle pouvait tout simplement tirer sa beauté de sa mère, non ? Pourquoi tu te poses toutes ces questions Lily ? Qu'est-ce que l'on a à faire de la beauté de Cutler Beckett ? Son seul désir était de voir cette homme mort car il était comme ces autres hommes qui l'avaient marquée sans raison ! D'ailleurs Cutler était la cause du virement de Jack pour la piraterie, il était la source du poblème ! Rien quand y pensant le coeur de la belle se remplit de colère. Elle posa la main sur le pommeau de son épée, si elle n'avait pas une mission, elle irait bien croiser le fer avec le Lord. Lily, concentre toi, il faut penser à filer au plus vite, sinon tu risques de te faire prendre ...

Elle glissa sa main dans sa poche pour en tirer la lettre qu'elle posa sur le bureau. Là son regard fut attirait par une liasse de feuille portant le sceau du Lord. Des lettres de potence ! Une pour le capitaine Jack Sparrow, pour trahisons, port de la marque et autres motifs de piraterie soit disant. La deuxième n'avait pas de nom, mais elle était pour cause de menaces ... Lily ne put s'empêcher de dire à voix haute avec un petit rire :

- Serait-ce pour moi cette lettre ?

Elle rit à nouveau tout en prenant les lettres de potence, et tourna les talons pour s'en aller. Maintenant ces deux feuilles vont disparaitre et avec celle qu'elle avait posé, tous les problèmes allaiênt être réglés ! Mais lorsqu'elle leva les yeux, elle vit qu'elle n'était pas seule, et elle comprit alors que tout n'allait pas si bien en fait ...
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Sam 21 Nov - 5:56


    La nuit venait de remplacer le jour. Les sons nocturnes habituels – tels entendre une vieille mémé gazer à des kilomètres à la ronde… Non, non ! Je blague ! – envahissaient Port-Royal. Chacun dormait, flânait dans des tavernes louches, ou encore dormait, tout simplement. Pas lui, bien évidemment. Le noble travaillait. Encore. De la paperasse. Et il ressassait des souvenirs, aussi. Et les nouvelles qu’il avait appris aujourd’hui même. Un double malheur dans le camp des anti-pirates. Tout d’abord : la fuite de deux pirates notoires. Jack Sparrow – cette vermine – et… une autre. Les gardes patrouillant près de la prison lui avaient dit que la pirate ressemblait fort à la femme que le Lord avait eu l’occasion de « rencontrer », cette fameuse nuit. Malheureusement, il n’avait pu voir clairement le visage de son interlocutrice et n’était pas passé à la prison vérifier de qui il s’agissait. Pourtant, sa voix, où fierté et témérité dominaient, le faisait basculer dans le passé. Il avait déjà entendu cette voix. Il ne s’en rappelait tout simplement pas. Et à présent, il était trop tard pour aller la voir. Elle s’était envolée. Quant à Sparrow, c’était très vexant. Il arrivait toujours à lui échapper. Avoir su, Beckett l’aurait fait pendre le lendemain de sa capture. Trop tard. Des regrets venant se mélanger à un flot de pensées floues. Trop tard. Et l’autre mauvaise nouvelle : sa fille bien-aimée – mais à qui il n’accordait point d’attention, travail oblige – avait été enlevée. Et, sans risque de se tromper, on pouvait aisément deviner que les malfaiteurs se cachant derrière cet habile complot étaient Jack Sparrow et sa complice. Car était-ce une coïncidence ? Avec un laps de temps relativement court, deux prisonniers s’échappaient et sa fille se faisait séquestrer. Non, il était clair que ce satané Jack était derrière tout ça. Élémentaire, mon cher Mercer. Huhu.

    Il se leva de sa chaise, oubliant momentanément ses devoirs. Il n’avait plus envie de tout ça. Se déplaçant avec une lenteur qui trahissait son ennui, Cutler marcha vers la grande fenêtre donnant sur la mer. L’ouvrit. Le paysage était obscur, vu le moment de la journée, mais il arrivait à percevoir le doux bruit des vagues. Tout était calme, à l’instar de sa vie. Depuis qu’il savait que sa fille se trouvait à Port-Royal, des souvenirs doux-amers l’assaillaient. Sa rencontre avec Cécile, celle qu’il avait tant aimée, mais abandonnée suite à cette nuit chaude… L’aristocrate soupira. Rien ne la ramènerait. Il ne lui restait que Isabeau. Qui avait été kidnappée, je le rappelle. Oh seigneur ! Le poids de la solitude était si douloureux. Une souffrance qu’il n’avait jamais ressentie, qu’il n’aurait jamais cru ressentir. Il fut tenté, un court instant, d’enlever sa perruque immaculé, de sentir la brise rassurante provenant de l’océan. Mais il résista et se retourna, plus amorphe que jamais.

    Horreur ! Une inconnue se trouvait près de son bureau. Malédiction ! Comment avait-elle fait pour arriver jusqu’ici ? N’y avait-il pas de gardes ? Cutler songea très sérieusement à les virer quand, amusé, se dit qu’elle pourrait bien le divertir… Amusant. La jeune femme – parce que c’en était une, oui – cherchait quelque chose. Le cœur de Davy Jones ? Parce qu’aujourd’hui, chacun semblait vouloir obtenir ce fichu cœur pour ses intérêts personnels. Non, ce devait être autre chose. En fait, elle ne cherchait pas. Elle regardait. Nuance. Mais qu’est-ce qu’elle fichait là ? Et lui-même ? Devait-il l’avertir de sa présence ? Il était caché par les ombres, mais n’osait esquisser le moindre geste. Était-elle armée ? Peut-être… C’était le genre de situation embarrassante et drôle à la fois. L’inconnue dit alors quelque chose. Une unique question. À qui s’adressait-elle exactement ? Au portrait de sa fille ? Absurde. Elle l’avait peut-être vu et riait de son immobilité. De plus en plus absurde. De toute façon, elle rebroussait chemin. Elle avait apporté quelque chose et repartait. Avec des feuilles… Ah, fuck ! Les lettres pour la potence. Le Beckett avança alors et se mit à quelques pas d’elle, à sa gauche. Les bras croisés, le dos appuyé contre le mur, un petit sourire hyper chiant sur le visage, il ressemblait à une caricature miniature de Sparrow… Le Lord se moqua :

    - Vous êtes venue à moi, comme c’est gentil.

    Et puis, en repensant à ce qu’elle avait dit, à ce timbre de voix… Gosh !

    - Non, plutôt : vous êtes revenue à moi. Je vous manquais ?

    Miracle : celle qui s’était enfuie il y avait quelques jours était là, juste à sa portée… !
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Sam 21 Nov - 14:44

- Vous êtes venue à moi, comme c’est gentil.

Lily Sparrow n’avait pas quitté des yeux le Lord une seule seconde. Fichtre, voilà qui compliquait l’affaire


- Non, plutôt : vous êtes revenue à moi. Je vous manquais ?

Il l’avait reconnue, enfin ce n’est pas comme s’ils s’étaient vraiment vu cette nuit là, mais bon apparemment il se rappelait d’elle. Maintenant en y pensant, elle ne l’avait jamais vraiment vu non plus … C’était la première fois qu’elle voyait le Lord, en tout sous un éclairage. Et la jeune se rendit compte qu’Isabeau avait tout de son père. Il avait les mêmes traits qu’elle, les même yeux, le même sourire … Il se ressemblait beaucoup plus que la pirate ne pouvait le penser. Qu’est-ce que la jeune fille pouvait avoir de sa mère ? Peut-être ses cheveux, qui sait miss Beckett est blonde, ses cheveux sont comme de l’or, son père lui porte toujours une perruque, qui sait la couleur de cheveux du Lord ? D’ailleurs toutes ces perruques ! De quoi déguiser un homme, quand elle était encore considérée comme une Lady, elle s’était rendu compte que le port de cette chose blanchâtre pouvait rendre un homme très disgracieux ! Mais bon, ce n’était pas le moment de parler capillaire, d’ailleurs qu’est-ce que l’on en a à faire de savoir ce qu’Isabeau pouvait tenir de sa mère, hein ? Bien que cela restait assez intriguant pour la belle brune, car elle trouvait que l’adolescente dégageait un certain charme, alors que son père … Lily réfléchit un moment, il avait bien les mêmes traits mais il avait quelque chose de différent. La jeune femme avait l’impression qu’il cachait peut-être cette envie de liberté comme celui de sa fille, ça devait être ça … A moins que ce soit tout simplement la perruque ! Va savoir … Enfin, ça on s’en moquait, l’important c’était sortir de ce bureau au plus, avant qu’il ne l’attrape une deuxième fois. Et puis c’est quoi ce « Je vous manquais ? », hein ? Il voulait de l’humour avec elle ? Il voulait jouer ? Ne cherchez pas la tigresse qu’il y a en Miss Sparrow cher Lord, elle a beau avoir le cœur tendre d’une lady, elle reste un pirate et ne vous fera aucun cadeau !

- J’étais tout simplement vous remettre une petite lettre. Et maintenant vous, vous allez me laisser partir, à moins que …

Pouvait-elle lui dire qu’elle avait enlevé Isabeau ? Oui, de tout de façon il allait le comprendre en lisant cette lettre.

- A moins que vous ne vouliez pas revoir votre chère fille en bonne santé, car au fond vous ne vous occupez pas vraiment de cette enfant n’est-ce pas … ?

La pirate tourna les talons en fourrant les lettres de la potence dans sa poche. Elle s’apprêta à partir mais marqua un arrêt. Ce qu’elle venait de dire, ce devait être assez blessant, et la tristesse qu’avait Isabeau à table, ça ne devait pas aller fort entre elle et son père. Lily y était peut-être allée un peu fort avec le Lord. Et puis de tout de façon il est la source de tous les problèmes de Jack, non ? Après tout ces lettres sont la preuve qu’il comptait l’envoyer à la potence elle et son frère. Oui, ils étaient tout deux ennemis … Mais était-ce une raison pour attaquer Beckett par des mots aussi blessants ? Il avait peut-être ses raisons ne pas pouvoir donner tout son temps à Isabeau. Arrête de réfléchir Lily, tu viens de lui envoyer un vent glacial en pleine face ! File tant qu’il en est encore temps ! S’il a des problèmes avec sa fille, c’est de sa faute, pas la tienne ! Mais en même, tu n’avais pas à lui dire ça. Toi aussi ton père n’a pas toujours était là pour toi … La preuve, tu viens à peine de retrouver ta famille, à 35 ans ! Et oui ma vieille, les Sparrow ne sont pas mieux que les Beckett, en tout cas niveau père et fille ! Han, Lily c’est ton ennemi tout de même … Mais est-ce qu’il mérite de tels mots ? Mais bien sûre qu’il les mérite, allo ici la terre en chat avec la planète « je laisse mes sentiments prendre le dessus ! », non mais oh, il veut te tuer tout de même ! Oui mais en même temps … la jeune femme ne souhaitait pas faire autant de mal même à son pire ennemi. Alors que faire, partir comme prévu ou se retourner quitte à retourner en prison ? Son cœur qui faisait d’elle une femme émotive et sa raison qui faisait d’elle une pirate libre, se disputaient … La brune poussa un long soupir… le cœur l’avait emporté. Elle fit face au Lord et prit une voix et un regard compatissant.

- Elle va bien ne vous en faites pas, nous ne lui ferons aucun mal … Si vous voulez prouver votre amour paternel, et retisser des liens avec elle, prenez la lettre posé sur votre bureau et suivez les indications, sans essayer de nous doubler. Je sais que votre fille vous aime, montrez lui que c’est réciproque. Toutes les jeunes filles n’ont pas cette chance.

Elle se dirigea vers la sortit, et en repensant à sa dernière phrase, à cette vérité qui la hante, du fait que tout le monde n’a pas la chance de connaître son père, une larme coula sur sa joue. Non, elle ne souhaitait à personne la séparation qu’elle avait eue avec ses parents pendant toutes ces années. Tout ce temps à essayer de les retrouver sans penser à elle. Non, même son pire ennemi ne méritait pas un tel supplice. Lily avançait tête baissée vers la sortie, et passa tout près de Beckett. Elle ne voulait pas qu’il la voit pleurer. Elle se ressaisit du mieux qu’elle et qu’en elle ne fut qu’à un pas du Lord, elle respira un bon coup se disant que maintenant qu’elle avait remplie sa mission envers son cœur, elle se dit qu’il fallait contenter sa raison de pirate. Elle lança un regard de défi à Cutler avec un petit sourire au coin des lèvres.

- Cette fois, c’est moi qui mène la partie !
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Sam 21 Nov - 22:49


    Ah, mince ! Pourquoi les si femmes si charmantes étaient-elles aussi blessantes ? Si on observait la pirate, on remarquait qu’elle était forte et courageuse, mais qu’elle cachait aussi une douceur jusqu’alors tapie dans le néant de sa personnalité. Lui aimait ce genre de personne, c’était comme si elles avaient une double personnalité. De plus, cette femme semblait vouloir contredire tout le monde : c’était un bon point pour elle. En effet, le noble appréciait les gens qui le contredisaient. Cela faisait changement de ces soldats au visage impassible qui se contentaient de lui servir au doigt et à l’œil. Bien sûr, il était normal qu’il en soit ainsi, mais parfois, rencontrer des « rebelles » était intéressant.

    Bref, ses paroles étaient dérangeantes. Il eut envie de répliquer vertement des mots qu’il aurait ensuite regretté. Mais il se retint. Même si elle était pirate, la galanterie avant tout, n’est-ce pas ? Ah, et puis au diable la galanterie ! Il ne l’avait jamais été, galant. Il était respectueux, noblesse oblige, mais de là à accorder des tas de faveur, alors non. Autrement, cela donnait à penser que vous étiez amoureux. Amoureux = Amour. Ah, non. C’était tellement cucu, la romance. Tout le monde savait que la réalité était tout autre. Même ses parents, décédés aujourd’hui, ne filaient pas le parfait amour, juste avant leur mort. En fait, ils avaient accordé tout leur amour à leur fils : lui. Puis, son interlocutrice reprit d’une voix douce son flot de paroles. Cette fois, elle était plus gentille. Qu’est-ce qu’elle avait ? Souhaitait-elle l’attendrir ? Dans vos rêves, mademoiselle la pirate ! En tout cas, la situation était claire : sa Isabeau était captive et pour la revoir, Cutler allait devoir obéir aux instructions de cette lettre, toujours posée sur son bureau, parmi la paperasse. Il adorait Isabeau. Quoi de plus normal ? Une telle douceur émanait de ses traits et de sa voix… Il pouvait l’entendre jour et nuit. Façon de parler, s’entend. Et là voilà qui était prisonnière. De pirates laids et mauvais. Grr. Vengeance ! Pourtant, il resta calme. Car la dernière phrase de la complice de Jack lui mit la puce à l’oreille. « Toutes les jeunes filles n’ont pas cette chance » ? Ha, ha ! Cela sous-entendait qu’elle n’avait pas été en bons termes avec son papa. Très intéressant. Il n’eut pas le temps de commenter ses propos qu’elle s’en alla, la tête baissée, quasiment honteuse. Tiens, tiens ! D’abord victorieuse, puis repliée sur elle-même. Un tel changement – assez radical, merci – prouvait qu’elle était triste. Et qu’elle n’allait pas. Pour il ne savait quelle raison, Cutler fut attendri. Carrément grotesque, hein ? Malgré ce laisser-aller, la jeune femme se reprit et lui lança un regard, le défiant silencieusement. Beckett roula les yeux, avec un petit sourire indulgent, lui aussi.

    - Croyez-vous ? murmura le Lord, d’une voix lasse. Si je le voulais, je pourrais appeler les soldats dont vous vous êtes échappée. Je pourrais vous rejeter en prison. Je le pourrais.

    Le pire ennemi des pirates se décolla du mur et s’approcha de l’autre. Il ne savait pas réellement ce qu’il faisait, ni pourquoi il le faisait. Il lui prit doucement les mains et, les tenant doucement, mais fermement entre les siennes, ajouta :

    - Je pourrais également vous interroger. Interrogatoire qui se déroulerait à ma manière, si vous voyez ce que je veux dire. Je le pourrais, si je le voulais.

    Il la contempla avec un regard empreint d’une malice enfantine.

    - Mais je ne le veux pas, conclut-il, en souriant.
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Dim 22 Nov - 4:27

Lord Cutler Beckett prit les mains de son ennemie doucement et fermement entre les siennes,. Ce geste déstabilisa légèrement la jeune femme, elle n’avait jamais été aussi près d’un homme depuis maintenant des années, à part pour se battre peut-être. Il voulait l’interroger « à sa manière » s’il le voulait ? Et bien qu’il l’interroge, il ne saura rien, elle saura se taire, elle n’avait pas peur de lui. Mais pourquoi ce geste en même temps tendre et dur ? A quoi jouait-il ? Il disait en somme que s’il voulait, il pourrait mener la partie.

- Mais je ne le veux pas, conclut-il, en souriant.

Il la regardait d’un air doux, d’un air d’une malice enfantine … Lily était envoûté par ce regard, elle sentit son cœur s’accélérer. Les mains des deux ennemis étaient jointes, aucun d’entre eux ne lâchaient, aucun d’entre eux ne détournait le regard de l’autre. Il la troublait, que cherchait-il à obtenir d’elle avec ces yeux ! Les paroles de l’homme retentissaient comme un écho dans la tête de la pirate. Il ne voulait pas l’interroger, il ne voulait pas la livrer aux gardes … Pourquoi cela ? Il la dérouté, elle ne le comprenait plus. Arrête de réfléchir ma vieille, il te roule dans la farine pour t’attraper plus facilement ! Fuis ! Vite ! Mais elle était trop intriguée …

- Comment ça vous ne voulez pas ? Je … non pas que j’ai envie que vous me mettiez en prison, non, mais vous me laisseriez partir comme ça sans, sans rien, je veux dire … Excusez moi mais je ne vous crois cher Lord, j’ai l’impression qu’il s’agit d’un piège et si vous voulez obtenir quoi que ce soit, je vous préviens je ne ma laisserait pas faire, pas cette fois, n’essayez pas de me devancer , comme je vous l’ai dit il n’arrivera rien à Isabeau, s’il ne m’arrive rien et si vous suivez la lettre. Alors dites-moi une bonne fois pour toute ce que vous tramez !

Elle s’était rapprochée de lui sans sortir de son étreinte et sans le quitter du regard. Elle n’était plus qu’à quelques centimètres de lui. Elle pouvait même sentir sa respiration qui venait sur elle comme une caresse et l’odeur de sa peau si blanche, si pure. Elle sentit son cœur s’affolait, était-ce à cause de la colère ? Non elle n’était pas en colère, elle était juste agacée de ne pas percer les pensées du Lord. Il était si imprévisible, il faut avouer qu’elle n’était pas aussi douée que lui pour cacher les émotions. Pourtant Lily avait toujours dressé une sorte de bulle pour empêcher qui que ce soit de voir ce qu’elle ressentait. Mais depuis quelques temps la lady, ou plutôt la femme émotive qui sommeillait en elle, avait montré un besoin de s’épanouir, d’être révélée à jour sans que Miss Sparrow ne puissent y faire quoi que ce soit. Depuis qu’elle savait qu’il elle était, depuis qu’elle avait retrouvé sa famille ses sentiments sortaient plus facilement, bien que certains fussent si déstabilisants qu’elle essayait encore de les dissimuler. Non, elle n’avait pas, enfin elle n’avait plus la force de cacher tout ce qu’elle a en elle, comme Beckett le fait si bien. Il lui tapé sur les nerfs d’être aussi … mystérieux, mais elle ne ressentait pas pour autant de la colère. Et son agacement ne pouvait faire battre son cœur aussi vite, c’est impossible. Mais alors pourquoi diable avait-elle l’impression qu’il voulait s’échapper de sa poitrine ? Jamais elle ne se sentit aussi dérouté. Sa tête et son cœur se chamaillaient encore et ses pensées se mélangeaient ! Elle n’arrivait plus à se concentrer. Elle poussa un long soupir, ses yeux s’humidifièrent, elle n’aimait pas se sentir comme ça : elle se sentait faible par rapport à son ennemi et ce n’était pas bon signe. Ses mains étaient toujours dans celle du Lord, elle n’avait pas détourné le regard une seule fois, mais ses yeux avait changé, ils brillaient de larmes naissantes. Là la jeune femme était énervée, pas contre le Lord, mais contre elle-même ! Pourquoi se sentait-elle si secouée ? Elle ne voulait pas être faible, elle ne le devait surtout pas, elle détestait son côté féminin en elle, car par certain moment elle n’arrivait pas à le comprendre et ça la troublait ! Elle hurla un coup sur le Lord en pensant que ça la calmerait et que ça empêcherait ses larmes de couler :

- Mais à quoi jouez-vous Cutler ?

Mais rien y fait, elle n’arrivait pas à se contrôler, elle était trop énervée contre elle-même. Elle qui a toujours était si forte, pourquoi ce sentiment de faiblesse ce soir-là ? Et devant son pire ennemi en plus ! Grrrrr … ! Elle voudrait s’en mettre une si elle pouvait. ALLONS LILY CALMES-TOI ! Mais hélas rien y fait et la jeune femme, parce qu’elle s’en voulait tellement d’être aussi nulle, parce qu’elle sentait échouée, parce qu’elle n’avait plus cette fraîche jeunesse qui la rendait si sûre d’elle, parce qu’elle ne sentait plus cette beauté qui pouvait désarmer les hommes, parce qu’elle détestait le fait de montrer ses sentiments, la jeune femme se mit à pleurer toujours les yeux rivaient sur son ennemi …
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Dim 22 Nov - 5:57


    Intriguée et dégoûtée. Deux termes carrément opposés. Et pourtant, c’est ce qu’il pouvait lire dans le regard de la jeune femme, juste devant lui, à sa portée… Hm. Et seuls… Ha, ha ! Okay, ta gueule, toi. Mais, sérieusement. Rien n’arriverait à Isabeau. Tant mieux. Mais il s’agissait de pirates. Pouvait-on croire les pirates ? Réponse : NON. Bravo ! Cent points pour Cutler Beckett ! Il se rend en finale ! Huhu. Trêve de conneries, je veux un RP sérieux. Ce que Beckett tramait ? Han, lui-même l’ignorait. Il voulait récupérer sa fille saine et sauve, bien sûr. Pour cela, il lui suffisait d’ouvrir la lettre que la pirate lui avait remise. Oui, mais était-ce risqué ? Pour enlever une aussi innocente créature, il fallait avoir un motif des plus obscurs. Qu’est-ce qui s’était passé dans la tête de Jack le cinglé ?

    Et le moment tragique arriva. La pauvre fille soupira. Il était clair qu’elle était bouleversée. Par quoi ? Aucune idée. Regrettait-elle le rapt d’Isa ? Peu probable. Alors, quoi ? Elle s’était rapprochée de lui et leurs bras tendus ressemblaient à un pont. Le seul lien reliant les pirates et l’EITC… Puis, sans aucun avertissements, la brune lui cria dessus, lui faisant écarquiller légèrement les yeux. Il ne s’attendait pas à une réaction aussi… puérile de sa part, pour tout avouer. Mais c’était ce qu’elle lui avait dit qui le fit sourire. Encore plus sourire. Un vrai sourire, honnête et amical. Il n’avait pas souri ainsi depuis des années… Ah, là, là ! C’était qu’elle était très divertissante ! « Mais à quoi jouez-vous Cutler ? ». Cutler. On ne l’avait pas appelé ainsi depuis fort longtemps. Ordinairement, c’était Beckett, Lord Beckett, ou encore Milord. Mais Cutler… Une telle marque de familiarité à la seconde rencontre seulement… C’était dingue ! Mais il devait avouer que cela ne lui déplaisait pas. Puis, elle se mit bonnement à déverser un torrent de larmes. Là, il ne comprenait plus. Pourquoi pleurait-elle ? Quelle était la raison de sa grisaille ? En tout cas, 10 / 10 pour le contact visuel. Ils ne se lâchaient pas. Ne bougeaient pas. Semblaient figés pour l’éternité. Le moment était unique. Quasiment magique. Le petit chou – Beckett, hein – tint sa main sur celles de l’inconnue, puis posa l’autre sur sa joue ruisselante d’eau salée. Sans savoir exactement pourquoi, il se mit à la caresser. Doucement. Il ne ressentait qu'envers elle une vive sympathie. Pourquoi, hein ? C'était une pirate, une ennemie ! Il se passa la langue sur ses lèvres sèches. Le silence se brisa lorsqu’il dit enfin :

    - Vous connaissez mon nom et tout ce que j’ai fait endurer à ce… ( Il hésita, puis : ) pauvre Jack. Moi, je ne connais que votre visage déchiré par le doute et le désespoir.

    Pauvre Jack. Enfin, elle devait bien le connaître, puisqu’elle avait été dans la même prison que lui. Et elle s’était enfuie avec lui. Alors qu’elle lui dise que Jack ne lui disait rien… Foutaises, miss ! Il poursuivit, d’une voix douce, étonnement douce :

    - Je ne demande qu’à savoir… ce que vous êtes. Comprenez que… je ne vous veux aucun mal. Me croyez-vous ?

    Il darda sur elle un regard empli d’appréhension. Il avait dit la vérité. Tout ce qu’il désirait, c’était la connaître. Elle lui plaisait bien. Très différente de Cécile – surtout par son caractère – mais elle possédait un je-ne-sais-quoi tellement irrésistible…
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Mer 25 Nov - 19:37

Une caresse réconfortante, et ce silence… Lily avait l’impression d’être dans une bulle avec Cutler, tous deux comme seuls au monde, comme s’ils ne faisaient plus qu’un … Attend Miss, réveille-toi ! Eh oh c’est ton pire ennemi qui viens de poser la main sur ton visage en pleure ! Sérieux, tu es tombée sur la tête ou quoi ? N’empêche qu’elle ne s’était jamais sentie aussi bien … Elle avait l’impression que l’on veillait sur elle. Mais est-ce qu’elle pouvait vraiment faire confiance à son pire ennemi ? Non ! C’est une ruse à tous les coups ! Il essaye de t’amadouer pour récupérer sa fille, c’est certain ! Mais la jeune femme ne voulait pas se laisser faire, il fallait sauver Jack, et pour cela il fallait s’emparer du cœur de Jones et l’embrocher ! Non, cher Lord, les Sparrow ne sont pas nés de la dernière pluie ! Mais ce geste semblait si sincère. Même si le Lord cherchait à la piéger, il ne serait peut-être pas allé jusqu’à cette attitude si rassurante et chaleureuse, non ? C’était trop familier, surtout de la part de cet homme. Avec ses airs si sérieux, jamais la belle brune n’aurait pensé qu’il soit capable d’un mouvement aussi doux et amical. Gentillesse et dureté. Deux choses complètement différentes qu’il mêlait magnifiquement et qui lui donnaient un certain charme mine de rien. De tous les hommes qu’elle avait rencontré, lui savait être un homme qui se faisait respecter tout en restant un gentleman Pour tout dire, la pirate aimait bien le caractère de Beckett Et était-ce un sourire qu’elle percevait sur son visage ? Encore une fois, la jeune femme fut très étonnée : qui aurait cru que son ennemi puisse lui sourire, je veux dire d’un vrai sourire, pas un sourire sadique qui peut signifier : « Vous êtes une femme magnifique … il ne manquerait plus que vous soyez pendue au bout d’une corde pour être splendide ! », non ! Ce sourire était vraiment sincère, elle le sentait, c’était un sourire amical, sans aucune mauvaise pensée cachée derrière.

Il y avait entre les deux ennemis un silence pacifique, que le Lord brisa :


- Vous connaissez mon nom et tout ce que j’ai fait endurer à ce… (il sembla hésiter un instant) pauvre Jack. Moi, je ne connais que votre visage déchiré par le doute et le désespoir.



Pauvre Jack ? Serait-ce une ruse pour la piéger en se la jouant pathétique ? Que cherchait-il à savoir ? Allons Beckett, soyez franc, vous savez parfaitement que je ne me laisserai pas avoir quoi qu’il arrive. Elle l’observa intensément, essayant de comprendre ce qu’il cherchait à obtenir, lorsque qu’il reprit d’une voix douce … Oui, oui, une voix douce ! Aussi étonnant que cela puisse être pour tous pirates ayant croisé l’homme qui se tenait en face de Miss Sparrow, n’auraient jamais cru entendre le Lord prendre une voix douce, surtout pour parler à « une hors la loi », en gros, une pirate ! Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, il poursuivit d’une voix douce :



- Je ne demande qu’à savoir… ce que vous êtes. Comprenez que… je ne vous veux aucun mal. Me croyez-vous ?



Il posait des yeux sur elle, un regard que Lily ne connaissait pas. Jamais on ne l’avait contemplée ainsi. C’était troublant … C’est fou mais en sa présence, elle perdait tous ces moyens. Il la déstabilisait. Elle ne s’était jamais sentie comme ça. Il avait plus que du charme en fait, quelque chose d’ensorcelant … Non, arrête Lily ! Voyons Lord Cutler Beckett, le pire ennemi des pirates, TON pire ennemi ! Mais ces paroles, il décrivait exactement ce qu’elle ressentait. « Votre visage déchiré par le doute et le désespoir », elle-même n’aurait pas été capable de décrire ses émotions aussi clairement. Il lisait en elle comme dans un livre ouvert. Mais après, était-il sincère sur toute la ligne ? Ces dernières paroles resté assez troublantes et résonnaient interminablement dans la tête de la belle brune : « Je ne demande qu’à savoir… ce que vous êtes. Comprenez que… je ne vous veux aucun mal. Me croyez-vous ? » Il voulait juste la connaître, vraiment ? Non, impossible, il y a quelque chose là-dessous. Il ne lui voulait rien de mal, mais de tout de façon, il n’avait pas intérêt, car Jack lui ferait la peau ! Il lui demandait d’avoir confiance … Mais comment pouvait-on faire confiance à un ennemi qui comptait vous mener à la potence ? La jeune femme se rappela des deux lettres de potence qu’elle avait mises dans sa poche. Lui faire confiance, alors qu’il est la cause des problèmes de son frère ! Elle ne pouvait lui faire confiance en lui disant qui elle était. S’il le savait, le Lord pourrait très bien retourner la situation à son avantage. Au lieu d’échanger sa fille contre le cœur, il l’échangerait avec Miss Sparrow. Non, vous ne m’aurez pas comme ça ! Et d’ailleurs c’était un avantage qu’elle avait sur le Lord, alors pourquoi lui donner son identité ? Vous voulez vraiment savoir Milord ? Si seulement vous saviez … vous me détesteriez davantage ! Oh et puis, vous le saurez bien un jour, alors pourquoi pas maintenant ? Autant que vous le sachiez … Mais vous n’en tirerez aucun privilège. Et toi Miss, après ce sera le moment de t’enfuir, pour mener ta mission à bien ! Pense avant tout à ton frère, la situation est délicate, et plus vite tu partiras, plus vite M. Beckett viendras chercher sa fille et vous remettre le cœur, et plus vite les problèmes seront réglés. Oui, c’était une bonne initiative à prendre, révéler son identité déstabiliserait sûrement son ennemi et elle en profiterait pour filer. Désolé Cutler, je n’ai rien contre vous, mais je dois aider le Capitaine Jack Sparrow à régler sa dette, vous êtes, je dois l’avouer, mon seul espoir, mais je ne peux vous laisser tirer profit de ce que je vais vous révéler.



Ses larmes moururent sur un petit sourire, elle se libéra de l’étreinte du Lord et sortit son épée. Elle ne comptait pas l’utiliser, et Beckett avait su être réconfortant avec elle. Et puis, elle n’avait aucune de lui faire du mal à ce dernier, elle avait l’impression que sa haine envers cet homme avait disparu et elle ne s’était jamais sentie aussi bien avec un homme, cet instant avait été de courte durée, mais ça lui avait fait du bien au fond. Elle se sentait plus légère, elle avait moins peur d’avancer. Elle devint plus rayonnante et son sourire timide se changea en un sourire radieux. Elle lança un regard chaleureux à son meilleur ennemi et pointa son épée vers lui. C’était juste une assurance, elle avait un peu plus confiance en lui mais il restait son ennemi, et quand il apprendrait son identité, tous les dangers pouvaient se laisser prévoir. Après tout elle était la sœur du pire ennemi du Lord, et elle était marquée par-dessus le marché. Cutler Beckett avait toutes les raisons de vouloir l’emmener à la potence et elle devait rester libre pour sauver son frère. Sa lame toujours en direction de l’homme, elle lança d’une voix calme :



- Je dois avouer que j’ai du mal à vous croire, même si vous m’avez mis en confiance vous restez mon ennemi, mon plus grand ennemi d’ailleurs.



Elle marqua un temps et regarda Beckett avec des yeux tendres, qui laissèrent percevoir un regard d’appréhension. Est-ce qu’elle pouvait vraiment tout lui révéler ? Oh et puis, tu comptes fuir alors … de tout de façon il l’aurait appris un jour. Allez un peu de courage ma vieille, si jusque là il n’avait pas menti, il ne t’arrivera rien, bien que la révélation risque de le faire changer d’avis …



- De plus la vérité sur moi risque de faire de moi une ennemie plus préoccupante. Mais bon, je prends le risque … (Elle prit une grande inspiration) Tout comme vous le savez je suis une pirate, et parmi eux, tout le monde me connaît sous le nom de Lily la Tigresse. (Elle fit un pas en arrière tout en tendant son épée vers le visage du Lord, elle devait faire très attention, car la suite des confidences l’emmenait sur un terrain dangereux.) Au début, j’étais comme vous, enfin de votre monde. J’étais une lady, tout comme votre fille. J’ai vécu mon enfance à Port-Royal, chez des gens admirables, ils se sont occupés de moi comme leur propre fille, et je les considère comme mes parents. Mais j’ai appris que je n’étais de ce monde, j’avais besoin de liberté, de savoir qui j’étais, de connaître ma véritable famille, enfin … bref mon histoire n’a rien de bien passionnant, la jeune orpheline tente de retrouver sa famille, c’est assez classique, j’avoue mais c’est mon histoire. Et puis un jour j’ai découvert d’où je venais, je ne vais pas tout vous raconter dans les détail, je vous ferez perdre votre temps, enfin le jour où j’ai découvert d’où je venais, et j’ai appris par la même occasion …



Elle marqua une pause, sans quitter des yeux le Lord, tout en parlant elle s’était déplacée vers la fenêtre qui restait sa seule échappatoire. Pouvait-elle vraiment lui révéler son identité ? Bon allez tu t’es lancée Lily alors maintenant termine, arrête de le ménager, ça ne sert plus à rien, il sera plus simple de t’enfuir quand il aura su ce qu’il voulait savoir, d’autre part ça le déconcertera et tu pourras t’enfuir plus facilement.



- Par la même occasion, j’ai découvert que j’étais la sœur de Jack. Mon véritable nom est Lily Sparrow…



Elle le regarda avec un air de crainte, qui sait comment il pouvait réagir… Un dernier sourire et elle se dirigea vers la fenêtre pour s’enfuir. Maintenant qu’il connaissait son identité qui sait s’il ne la capturerait pas. La situation pouvait dès à présent tourner à son avantage, Lily était sur une pente glissante et l’évasion restait sa seule solution. Mais il avait été si tendre avec elle, si réconfortant … Ce regard, cette caresse … Non, réfléchit Miss, tu as rêvé un instant mais c’est ton ennemi, et maintenant qu’il sait que tu es une Sparrow, il risque d’avoir une folle envie de te capturer pour récupérer sa fille avec un meilleur avantage. Elle sortit sur le balcon, enjambe-le et tu auras gagné la partie ! Son cœur s’emballa, mais elle ne l’enjamba pas. Les battements qu’elle avait en elle résonnait comme un écho, mais ce n’était pas pour la joie de s’enfuir et d’avoir mener son plan à bien. Ce qu’elle ressentait c’était comme un vide au fond d’elle. Elle s’était arrêtait net dans son élan. Un vent venant de l’océan fit virevolter quelques mèches de ses cheveux. La lune blonde et parfaitement ronde éclairait l’océan, c’était magnifique et magique. Mais la belle pirate ne vit pas cette belle vue, elle s’était retournée et son regard s’était posé sur Beckett. A quoi tu joue ? Vas-t-en ! Tu veux te faire attraper ou quoi ? Elle ne bougeait plus, son cœur accéléra encore plus vite, et elle contemplait le Lord. Qu’est-ce que tu crois, hein ? Que les gestes, qu’il avait eu, étaient un signe de … Oh quel horreur d’y penser, tu es une pirate, c’est … un Lord, ton pire ennemi ! Il t’a eu dans son jeu alors ne te laisse pas aveugler, jamais il ne ferait ça pour être gentil avec toi, d’ailleurs aucun homme ne le ferait ma vieille ! Ma vieille, c’est le cas de le dire ! A trente-cinq qu’est-ce que tu espères, que l’on s’intéresse à toi ? Non ! Tu as perdu la beauté de ta jeunesse, je te rappelle, il est temps d’être plus sage et de fuir maintenant avant qu’il ne soit trop tard. Et pourtant tout ce qui s’était passée l’avait rendue heureuse, jamais elle ne s’était sentie aussi bien … Non, tu t’imagines trop de choses, arrêtes de te la jouer sentimentales, ton ennemi n’aura aucun sentiment pour toi, loin de là surtout maintenant qu’il sait qui tu es, surtout que c’est impossible ! Et puis qu’est-ce qui te prends en plus ? Tu serais attirée par ce …, par cet homme ? Toi la rebelle qui ne se laisse pas attirée facilement ? C’est de Lord Cutler Beckett que l’on parle là. Tu sais celui qui veut t’emmener vers le chemin de la potence, repense aux lettres qu’il y a au fond de ta poche ! Tu risque ta vie à cause de tes délires. Plus personne ne s’intéresse à toi, alors ton pire ennemi, penses-tu ! Allez files, il en est encore temps.



Ah ! Ce que tu fais, c’est- vraiment de la folie ! En effet, elle n’avait toujours pas bougé, elle ne se sentait pas le cœur à s’enfuir, pas cette fois… Elle avait fui déjà tant d’hommes. Et il avait beau être son ennemi … Comment peux-tu ressentir de telles choses pour lui ? Il est la causes de tes problèmes, arrêtes de rêver princesse, descends de ton nuages, tu vas y laisser ta vie. Son cœur et sa tête, ses sentiments et sa raison se battaient en elle. Et comment choisir ? Et puis zut alors. Voyons bien où te mèneront tes sentiments, ça fait bien longtemps qu’ils n’avaient pas pris le dessus. Elle inspira un bon coup, contempla une dernière fois le visage de Cutler, et prit sa décision … Elle jeta son épée à terre. HAN ! Mais tu es tarée ! Si tu t’es trompée comment tu t’enfuiras ? Déjà que l’idée de ne pas t’enfuir tout de suite est complètement déjantée, celle de se la jouer pacifique en te désarmant toute seule, comme une grande n’en est pas moins dangereux. Est-ce que tu sais vraiment ce que tu fais ? A vrai dire, non. Non elle ne savait pas ce qui lui prenait, enfin disons que son raisonnement est fou mais elle avait laissé parlé son cœur. Mamma Mia on dirait un compte de princesse de Walt Disney ! Bon d’accord pirates des caraïbes c’est de Disney, mais toi tu n’es pas une princesse comme cendrillon ou blanche neige, ton prince ne t’attend pas à la fin de l’histoire. Comment tu peux être aussi nunuche ? Depuis quand tu laisses tes sentiments prendre le dessus ? C’est … féminin ! Non, tu n’as jamais été garçon manqué, mais dans un tel cas, ne montres jamais tes sentiments, c’est pour les faibles. Et en lâchant ton épée tu risques d’avoir fait la pire connerie de ta vie ! Et tu ne peux plus revenir en arrière maintenant … Lily baissa les yeux, elle venait de perdre une chance d’avoir le dessus, et elle s’en rendait compte. Qu’elle idiote ! Miss Sparrow s’aperçut que sa vie et la suite de l’histoire était entre les mains de son pire ennemi. (Catastrophe !) Elle avait eu cette impression de facilité à ses côtés et elle … Non, sérieux, ton pire ennemi ne ressentiras jamais rien pour toi, d’ailleurs pourquoi tu voudrais qu’il ressente ça pour toi. Encore une fois, oui je me répète, mais c’est ton pire ennemi ! Et imagine la tête de Jack : toi et Beckett, à mourir de rire, ou ton frère te feras mourir avant d’en rire, comment tu as pu t’imaginé ça ? Il t’a semblé peut-être réconfortant, il avait peut-être un certain charme mine de rien, mais c’était Cutler. Comment tu as pu … Han mais attend, tu l’aimes là ? Non, il faut vraiment arrêter le rhum … Tu n’en as pas bu aujourd’hui ? Eh bien alors tu es devenue folle ma vieille ! Mais bon c’est trop tard, il va falloir assumer les conséquences de tes actes maintenant. Dès à présent ta vie est entre les mains de Lord Cutler Beckett …


Dernière édition par Lily Sparrow le Dim 21 Fév - 16:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Jeu 26 Nov - 5:57


    C’était vrai : ils étaient ennemis. Néanmoins, il s’agissait du plus grand classique que tous les temps. Les deux ennemis s’éprennent l’un de l’autre… C’était digne d’un roman savon. Il – Cutler, pas le roman savon ! – fronça légèrement les sourcils. Ainsi, il avait réussi à la mettre en confiance ? Mais ils demeuraient ennemis. C’était ça, le hic ! Comment ça, le hic ? Éprouvait-il des sentiments contradictoires à ses principes ? Soit de ne plus jamais tomber amoureux d’une jeune femme ? ( Note à Norry qui suit le RP : Et d’un jeune homme non plus ! ) Avec regret, l’aristocrate la laissa partir. Le charme était rompu; la dure réalité faisait surface. C’était le pire qui restait à venir. La vérité dans toute son horreur, oui. Il l’écouta avec une attention toute particulière. Et il passa de la bienveillance ( oui, oui, il pouvait être bienveillant ! ) à la stupéfaction la plus complète. Une Sparrow. Il avait témoigné de la tendresse à ces déchets… Ces foutus Sparrow ! La sœur de Jack Sparrow. Merde. Elle devait, bien sûr, avoir fait exprès de lui cacher ce fait. Pour analyser ses faits et gestes durant leur petite conversation. Comment avait-il pu être aussi aveugle ? Car enfin, il y avait eu des signes évidents ! D’abord, ce caractère indomptable. Et ce flot de paroles sans fin; c’était là l’œuvre d’un Sparrow, aucun doute là-dessus. Car à chaque fois que Cutler Beckett avait croisé Jack Sparrow, ce dernier lui avait débité un discours sans queue ni tête. Puis, d’autres détails qui entraient en compte, moins importants. En bref, il se sentait piégé et traqué. Une sensation qu’il s’efforça de dissiper en plissant ses yeux métalliques. Il n’avait encore rien dit, ni rien fait. L’attitude d’un vrai gentleman britannique !

    Entre-temps, Lily s’était dirigée vers la fenêtre. Pour sauter ? C’était tout de même mieux que la porte, que des gardes devaient étroitement surveiller. Il n’avait pas l’intention de la retenir. Non, non ! Soyons francs : c’était là une belle opportunité. Et elle avait encore en sa possession les lettres. Bah, ce n’était que des papiers. Au pire, il recommencerait. Mais il fallait trouver quelque chose à dire, bon sang ! S’éclaircissant la voix, il parvint à commenter, allègre :


    - Bonsoir, Lily Sparrow. Enchanté de vous connaître... enfin.

    Il sourit derechef. Cette fois, cependant, nulle trace de gentillesse. Rien que du mépris. Et de la curiosité, aussi. Et le pire : une certaine… attirance. Il fallait avouer que leur bref contact ne lui avait point déplu. La crise de larmes avait été excellente à regarder. Il était sadique, il était vrai, mais pour une fois, se maudit de ses pensées cruelles. D’un autre côté, il s’agissait de la sœur de Sparrow. Comment la traiter après une telle confidence ? Confidence nullement vaine, il en était certain. Pourquoi lui avoir dit cela, hein ? À moins que cela fut un vilain tissu de mensonges ? Cela pouvait être la vérité. Chacun connaissait la hargne – étrange – que cultivait Lord Beckett à l’égard des Sparrow. N’importe qui pouvait arriver à lui et lui raconter cela. Lily avait beaucoup d’imagination, il fallait lui accorder ça… Et si c’était bel et bien la vérité ? Indécis, il ajouta :

    - Voulez-vous me quitter ?

    Ah, une question simple qui cachait maints sous-entendus ! En d’autres termes, si elle partait, auraient-ils une troisième chance de se croiser ? Personnellement, cela l’arrangerait bien. La sœur de son pire ennemi… Il pouvait bien la retenir, mais elle portait déjà le sceau maudit qu’il appliquait aux pirates. Ce fameux P. De plus, le Lord était quasiment sûr qu’elle ne dirait rien. Pas après autant de paroles. Ça aurait été stupide. À moins qu’elle fût particulièrement bavarde ? Dans ce cas, il faudrait saisir cette opportunité inespérée !
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Ven 27 Nov - 23:54

A quoi elle jouait ? A vrai dire elle n'en savait trop rien ... En tout cas elle était prise au piège, plus d'arme et son pire ennemi face à elle. Qu'est-ce que tu a fait ?

- Voulez-vous me quitter ?

Elle le regardait, il avait repris son regard méprisant, ce regard qu'elle détestait tant. Elle était hors d'elle. Elle venait de se faire piéger comme une gamine, comme une débutante. Elle savait qu'il n'avait jamais était sincère mais elle s'est laisser faire. Quelle nulle ! Elle s'énervé contre elle même, avant elle ne se serait jamais fait avait avoir comme ça. Tu as voulu laisser agir ton coeur, eh bien tu as gagné. Tu es marqué, tu es la soeur tu plus grand pirates de tous les temps, mais tu as quand même laissé parler ton coeur. Bien joué Lily, bien joué ! Tu viens de faire la plus belle connerie de ta vie, bravo ! Vraiment tu fais une belle imbécile. Espèce de ... pfff ! Et lui est son regard de traître. Il t'as bien eu, bien joué Beckett. Sur ce coup, j'avoue que je n'aurai jamais imaginé que vous usiez d'une telle technique pour m'avoir. En même temps se laisser avoir par ses sentiments, c'est d'un commun, tu es vraiment nulle ma vieille ! Toi qui normalement déstabilise les hommes par ton charme, tu viens de te laisser avoir par des mots. Franchement tu es vraiment décevante, pire même pitoyable ! Et lui ce n'est qu'un ... fourbe ! Un fourbe ? Wouah, tu as de ces insultes ! C'est ton pire ennemi, enlève ses sentiments pour lui ! Des sentiments ? Non, tu n'en as pas quand même ? On frise vraiment le ridicule là. Surtout toi princesse, comment tu as put croire que Cutler et toi ...

Han, vraiment, raisonne un peu maintenant ... Il a détruit ta vie, et il continue à la détruire, en te menant dans un jeu de séduction, et il compte te mener à la potence en plus. La jeune femme lança un regard de défi Lord, avec un sourire d'amusement. A toi te jouer, il veux jouer, tu es entré dans son jeux, alors autant continuer jusqu'au bout. S'il le faut tu ira jusqu'à te tuer, mais sauve Jack !

- Comme vous le voyez cher Lord, je ne suis pas encore partie ...

Essaye de le déstabiliser, à ton tour, car au fond si depuis tout à l'heure il n'a pas agit c'est qu'il ne mentait peut-être pas sur toute la ligne, pas vrai ? Il voulait jouer avec tes sentiments pas vrai ? Et bien montre lui ce que c'est qu'une femme en furie que l'on a blessé !

- Mais je n'ai pas l'impression que vous voulez que je partes, n'est-ce pas ?

Un sourire satisfait pouvait se lire sur son visage, elle se sentait de nouveau d'attaque, atant jouer jusqu'au bout ma au bout ma belle, amuse toi, même si ce sera la dernière fois de ta vie.

- Avouez que si je partais, je vous manquerais. Et je vous en pris, ne répétez pas vos phrases sadiques, qui serait quelque chose du genre, que la seule chose qui vous manquerait ce serait de me voir au bout d'une corde ... Vous m'avez peut-être un peu mener par le bout du nez, mais en même temps, vous n'avait pas fait grand chose. Depuis le début vous pouviez me capturer d'un clquement de doigt. Pourquoi pas en sifflant votre toutou Mercer, hein ? Ou ce cher petit Norrington ? [HS: dédicasse à James/David] Je suis sûre qu'ils auraient rappliqué en moins de deux, pour vous lécher les bottes et obéir, car en même temps il n'y a que des gens de ce genre que vous cotoyez pas vrai ? Alors, pourquoi ne pas avoir agit dès le début, pourquoi avoir fait ces gestes tendres ? C'est plus amusant pour vous peut-être ? A moins que je vous déstabilise aussi ...

Elle se rapprocha de son ennemi avec une flamme malicieuse dans les yeux, elle ne pouvait pas fuir c'est impossible, il l'aurait trop facilement, mais elle pouvait utiliser les mots comme lui pour le décontenancer. C'est comme ça qu'elle pourrait réesssayer de s'enfuir. Si tout se passait comme elle le voulait ... Elle se rapprocha de lui, autant faire quelque chose de complètement fou, ça vaudra mieux pour le désorienter plus ...

- Alors CUTLER, que vous arrive-t-il ? Avouez que vous hésitez ...

Elle était à quelques centimètres de sa tête, et le regardait dans le fond des yeux, cherchant une lueur de tremblement, essayant de voir comment jouer encore jusqu'à la fin, jusqu'à ce qu'il l'enferme dans ses prisons, vas-y joue, car c'est ton dernier espoir de toute façon, car il t'aura de toutes les manières ...
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Dim 21 Fév - 5:48


    [ HJ : J’espère que vous m’excuserez ce léger… retard. xD Mais avouez que c’est un réel bonheur de me lire derechef ! ]

    Elle parlait, parlait, parlait… Il écoutait, écoutait, écoutait… Il la laissait faire. Ces mots prononcés avec dédain, limite hargne, avaient une part de vérité. Il était vrai que des tas de gens innocents étaient sous son commandement et qu’ils lui obéissaient au doigt et à l’œil. Ce qu’elle semblait oublier, c’était que s’il n’obtempérait pas, ils étaient renvoyés. Et c’était s’ils avaient de la chance ! En bref : on obéit au Lord et on vit. C’était aussi simple que cela. Cependant, s’il acquiesçait avec les propos de Lily la Tigresse, il ne pouvait s’empêcher d’être… embarrassé. C’était très confus et hors de ses soi-disant principes. En effet, il se demandait si elle lui manquerait une fois partie. Il ne comprenait pas ce sentiment-là. Une sorte d’envie de la protéger et de rester à ses côtés. Il voulait devenir ami avec elle, ou quoi ? C’était hors de question. Ses amis, il les manipulait. En outre, il en avait peu. Voire pas du tout. Il n’avait pas envie de s’encombrer d’une pirate. Pourtant, elle s’imposa, elle. Se rapprochant de lui seconde après seconde… Oh, super. Que faire, « astheure » ? ( HJ : Québécisme signifiant « maintenant » ) Ils étaient maintenant face à face et la situation perturbait Cutler, à son grand mécontentement. Il détestait être perturbé. Cela l’empêchait de bien réfléchir. C’était juste… déboussolant. La cerise sur le gâteau fut lorsque la jeune brune lui demanda ce qu’il lui arrivait. C’était une bonne question. Mais il n’avait pas la réponse. Il n’y comprenait rien du tout. Que ressentait-il exactement ? Il se sentait euphorique en la présence de Lily, mais en ignorait la raison. Et pourquoi s’était-elle tant approchée ? Cela le dérangeait. Il n’aimait pas cela… Mais en même temps, sans qu’il puisse l’expliquer, il aimait cela. Ses sentiments inverses s’entrechoquaient dans son esprit froid et calculateur. Il ne trouva rien à dire. Hormis ceci, ce qui était assez piètre, merci :

    « Je ne vous ai pas permis de m’appeler par mon prénom. », grinça-t-il.

    Il la regarda droit dans les yeux, son regard métallique croisant le sien. L’incompréhension de tout à l’heure s’était envolée. Il se fichait bien de ne pas comprendre. Elle finirait par se balancer au bout d’une corde, voilà. Pourtant, une petite voix au plus profond de lui chuchota : « Tu es sûr que c’est cela que tu veux ? Tu ne sais pas bien t’y prendre, mon vieux. Si seulement tu avais été aimé jadis, hein ?! ». Beckett chassa cette voix en fronçant les sourcils. Il avait été aimé lorsqu’il était enfant. Seulement… ses parents auraient tant aimé qu’il soit excellent en combat à l’épée et à toutes ces disciplines qui exigeaient une grande endurance physique. De ce côté-là, Cutler n’avait jamais réussi à les satisfaire. Il préférait les livres et les cartes. Diriger plutôt que se battre. Se cacher dans l’ombre plutôt que de mourir sur le champ de bataille naval. Il avait toujours été ainsi, préférant ne pas affronter des risques inutiles. Prudent, mais manipulateur en même temps. Et cette nuit, en compagnie de cette pirate, il ignorait exactement comment agir. Les femmes pirates, il les faisait fouetter, puis les donnait à ses soldats le soir. Ainsi affaiblies, elles n’étaient pas capables de se défendre et se faisaient faire des choses… dégueulasses en compagnie de ces messieurs la nuit durant. Le lendemain matin, elles finissaient au bout d’une corde. C’était comme ça que ça marchait. Mais pas avec Lily. Au-delà de son agressivité et son courage, Beckett devinait en elle une grande tendresse. Si seulement elle se laissait faire…

    « C’est vrai. J’hésite. J’ignore quoi faire de vous. Vous êtes très… différente... des autres. »

    Par autres, il entendait bien sûr les pirates. Il attendit, ne détachant pas son regard du sien. Un grand océan indéchiffrable.

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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Dim 21 Fév - 16:04

« Je ne vous ai pas permis de m’appeler par mon prénom. », grinça-t-il.

La pirate eut un petit sourire, la première qu’elle avait appelé par son prénom, il n’avait pas réagit ainsi. Le lord était-il perdu ? Il devenait craquant dis-donc quand il était troublé … Attendez trente secondes … Craquant ?! Lord Cutler Beckett ?! Cet homme froid et hautain ?! Notre jeune femme tombe amoureuse ou quoi ?! Comme disait Corneille : « Deux choses ne peuvent se cacher : l’ivresse et l’amour. » Et sachant que la brune n’a pas touché une goutte de rhum depuis au moins trois jours cela voudrait dire que …

- Non c’est vrai, vous ne m’avez pas permis de vous appeler par votre prénom … Mais je ne savais pas qu’il fallait une autorisation … Milord.

Elle jouait avec les nerfs de l’homme (encore !), sauf que cette fois le cœur n’y était pas vraiment, elle aurait préféré être sympathique. Mais bon quand vous savez qu’à l’aube la corde vous attend … Et pourtant elle n’arrivait même plus à le haïr, même s’il était son pire ennemi. Lily sentit la marque des pirates qui picotait … Mauvais souvenir avec l’EITC. Lord Beckett la regarda droit dans les yeux, à son tour elle fut troublée … Un regard gris, un regard métallique, elle en fut comme envoûtée.

*Tes yeux sont deux abîmes sans fond qui m’attirent irrésistiblement.*

Il n’avait pas l’air d’apprécier qu’elle l’appelle par son prénom, pourtant elle aurait aimé le prononcer à l’instant même. Mais elle se tut, et voyant qu’il fronçait les sourcils comme si quelque chose le perturbait dans son esprit, elle détourna les yeux. Est-ce qu’elle commençait à avoir des sentiments pour lui ? Non, et puis quand bien même elle en aurait, et bien ce serait tout bonnement impossible, Lord Cutler Beckett avec la pirate Lily Sparrow la sœur de son pire ennemi à savoir le Capitaine Jack Sparrow. Tout ce qu’il veut c’est te mettre au bout d’une corde ma vieille, Pirates des Caraïbes c’est de Disney, mais ce n’est pas non plus une histoire à l’eau de rose des princesses. Pas de princes charmants ! Justes des pirates sanguinaires et leurs ennemis, les membres de l’EITC. On arrête le délire là ! Et pourtant malgré cette petite voix qui criait dans sa tête : « Tu es folle au quoi, ton pire ennemi !!!!! ». Lily se posait des questions, surtout quand une autre petite voix criait : « Ce n’est pas ton ennemi, c’est celui de ton frère … Il ne t’a rien fait à toi ! Ta marque, c’est l’œuvre d’un autre homme … » Et l’autre qui réplique : « Justement, l’ennemi de son frère ! Elle ne va pas trahir Jack quand même ! Et il est comme tous les membres de l’EITC, il te veut au bout d’une corde. Il t’a fait mettre en prison en plus. Moi je dis : débrouille toi pour l’assommer et fuit le plus vite possible. » Et rebelote : « Ne sois pas sanguinaire, il t’a mis en prison c’est vrai … mais bon il faut dire que tu l’as cherché en le menaçant de ton arme. Et avoue que tu n’as pas du tout envie de le frapper, bien au contraire … Et à quoi bon fuir ? Si tu sors les gardes te tomberont dessus, et là il ne t’épargnera plus, devant ses soldats il doit garder son rôle du Lord qui pendouille les pirates ! Tu es sans armes ! Et je croyais que tu le trouvais « craquant » ?! Tu es une femme avant tout, montres un peu de tendresse !» Mais l’autre petite voix ne lâche pas l’affaire : « Bien sure reste sagement là, il va t’offrir un petit thé et te faire raccompagner gentiment … Je fais de l’ironie d’accord ! Ne rêve pas trop tu risques d’être surprise et … »

* Et puis fermez là !!!!!!!!!*

Déjà que le Lord la déstabilisait, si en plus dans sa tête ça devenait la cohue, elle n’en finirait jamais ! Et comment choisir ? Dans un dessin animé, c’est simple on voit qui est l’ange et qui est le démon, mais dans la réalité c’est plus compliqué ! Elle releva les yeux sur l’homme, voyant si la réponse apparaîtrait sur son visage. Mais, c’était pire ! Elle était attirait par lui, il fallait l’admettre, il avait du charme notre petit Cutler. Une brise fraîche entra par la baie vitrée ouverte du balcon, un air marin, un souffle doux, qui la fit frémir. Elle ne voulait pas fuir cette nuit là, elle ne voulait pas l’assommer, elle ne voulait pas lui faire du mal, elle voulait rester. « L’espoir fait vivre » pas vrai ? Mais « Est-ce l’amour qui rend idiot, ou n’y a-t-il que les crétins pour tomber amoureux ? » Par ce que là ce qu’elle ressentait pour le Lord, ça l’empêcher de s’enfuir, donc elle se laisse pendre, ensuite c’est le pire ennemi de son frère dans l’EITC, alors ce qu’elle éprouve … et bien c’est de la folie ! Et de plus le Lord veut la voir au bout d’une corde, qu’est-ce qu’elle s’imagine ?! Elle fixait son visage, ses yeux gris, ses lèvres fines, ses lèvres … Il coupa le silence qu’il y avait entre eux pour répondre à :


- Alors CUTLER, que vous arrive-t-il ? Avouez que vous hésitez …

« C’est vrai. J’hésite. J’ignore quoi faire de vous. Vous êtes très… différente... des autres. »

Elle ne s’attendait pas à ce qu’il soit si franc, elle en fut troublée à tel point qu’elle détourna le regard et fit un pas en arrière. Il a avoué hésiter, sans répliquer, sans rien, sans … Lily ne soupçonnait pas qu’il répondrait ça ! Et comment ça il ne savait pas quoi faire d’elle ? Il était sérieux quand il disait :

- […] Comprenez que… je ne vous veux aucun mal. Me croyez-vous ?

*Oui je commence à vous croire, mais vous me déstabilisait tellement que … je n’arrive même plus à vous haïr ! Contrairement à ce que je pensais, vous avez gagné depuis le début Milord … Cutler … *

Elle savait que si elle restait si proche de lui, elle ferait des folies, aussi préféra-t-elle s’éloigner de lui pour calmer ses ardeurs, son cœur s’enflammer à présent. Elle fit quelques pas vers le bureau de Lord Beckett, caressant du bout des doigts le bois poli. Elle essayait de se changer les idées de cette manière, bien que seul son « ennemi » (ou pas ?) occupé son esprit … et même son cœur (du moins elle le pensait). Qu’entendait-il par « Vous êtes très… différente... des autres. » ? Était-ce un compliment ou un reproche ? Différente des autres ? En effet la plupart des femmes pirates sont des garçons manqués et celle de Tortuga sont … des … Giselle… des personnes faisant le trottoir si l’on peut dire … des … enfin vous m’avez compris ! Alors oui c’est vrai elle était différente, bien qu’ayant son petit côté … son grand côté sauvage, libre, son côté qui rappelait son frère, son côté de femme-pirate, elle gardait quand même en elle ce côté de « femme-sentimentale ». Une faiblesse dans certain cas, mais une qualité qui pouvait plaire. Miss Sparrow savait qu’elle devait répondre au Lord, qu’elle ne devait pas laisser le silence régner, bien que dès qu’elle posait le regard sur lui son cœur s’affolait. Elle fixa la carte maritime accrochait derrière le bureau, pour éviter de perdre ses moyens face à lui, elle lui faisait dos et elle essaya de parler :


- Je ne m’attendais pas à ce que vous … vous soyez si franc, et que vous ne cachiez pas votre hésitation … (Elle ne put s’empêcher de lui faire face, elle voulait voir son visage.) Vous dites ignorer quoi faire de moi … non pas que ça m’enchante … mais je suis une pirate, je suis marquée, je suis désarmée … (Pourquoi elle faisait ça ?! Elle allait mourir ! Quoi qu’en même temps, si elle disait le contraire, elle se mentirait, et être franche à son tour lui donnait de l’assurance, son frère faisait toujours ça, un doux souvenir dans ce moment déstabilisant ?) Je suis la sœur de votre pire ennemi, j’ai enlevé votre fille … (A cette dernière pensée elle voulut rassurer le Lord. Pourquoi ? Et bien elle ne souhaite plus lui faire de mal.) Qui se porte bien, très bien même, Jack … prend soin d’elle, il ne lui fera pas de mal (Du moins pour l’instant …. En tous les cas, elle, elle parle, elle parle, elle devient soulante à parler autant, vient en aux faits !) Enfin bref, je crois que votre devoir c’est de me pendre.

Elle laissa échapper un petit rire, pour se rassurer, et aussi parce que le fait de voir les choses telles qu’elles sont, lui faisaient peur, rien que d’imaginer la potence, brrr … elle en eut des frissons. Elle nez le fixait plus, elle le contemplait … Bon d’accord, c’est vrai que notre Lord, n’était pas un homme imposant par sa taille, mais en même temps, elle n’était pas plus grande que lui, et elle le trouvant grand d’une autre manière … Il faut dire que nos membres de l’EITC on la classe, non ? Qui l'eût cru ? Elle était tombée amoureuse de son ennemi ... L'ironie du sort ? Si on était venu la voir pour lui prédire cette idylle, elle aurait traité les gens de fous ! Alors que maintenant elle espérait de tout coeur ... Sans le vouloir, sans le savoir, juste par un regard, il lui faisaot perdre ses moyens. Il menait la danse, même s'il ne s'en rendait pas compte, elle ne pouvait s'échapper de son emprise. Il en est ainsi de l'amour on ne sait jamais sur quel pied danser [Anna Godbersen ; Rumeurs]. Les deux petites voix se réveillèrent à nouveau : "Si tu suis ce chemin, tu fonce sur une route dangereuse, l'amour n'est pas une direction sûre !" "Mais fonce voyons, s'il te t'as pas faire emprisonner c'est qu'il t'aime non ?!"

* Qu'est-ce que vous penseriez si vous lisiez mes sentiments comme un livre ouvert, Milord ?*

Cette pensées la troublait, et une question la turlupinait :


- Quand vous dites "différentes des autres", c'est un reproche ?


Elle baissa les yeux, elle se demandait si elle avait bien fait de poser cette question. Elle releva la tête pour voir ce qu'il allait répondre. Depuis le début c'était ça .... Elle ne menait rien du tout, c'est lui qui avait les cartes en main, qu'il l'emmène à la mort, ou ailleurs, elle ne pourrait pas agir. D'une parce qu'elle ne voulait pas ce battre contre lui, et de deux parce qu'elle était trop troublée. Elle ne pouvait que se laissait faire ...
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Mar 23 Fév - 5:58

« Show me what it's like
To be the last one standing
And teach me wrong from right
And I'll show you what I can be
Say it for me
Say it to me
And I'll leave this life behind me
Say it if it's worth saving me
»,
Savin’ Me – Nickelback

    Le dirigeant de l’EITC préféra ignorer la remarque de la jeune pirate. Il savait qu’elle le faisait à dessein, afin de le provoquer et d’avoir une chance de s’enfuir par la suite. C’était toujours la même chose. Ils parlaient, détournaient son attention et s’enfuyaient de manière peu glorieuse. Franchement, ils se croyaient originaux, les pirates ? Souriant intérieurement à cette pensée, le petit noble constata que son interlocutrice détournait les yeux. Dommage, elle était si belle… Oups ! Que venait-il de dire ? Qu’elle était belle ? Certes, pendante, inerte, sans vie, au bout d’une grosse corde, oui ! Mais en ce moment, était-elle belle ? Attirante ? La question l’agaça, il ne sut pas pourquoi. Il n’avait pas envie d’y répondre. * Pourquoi, espèce d’imbécile ? Tu sais très bien qu’elle est jolie. Mais elle n’est pas faite pour toi. C’est ton ennemie naturelle : une pirate de sang. Ne vas pas t’imaginer avec elle ! * Pourtant, c’était plus fort que lui. Il se demandait à quoi elle ressemblerait, avec une robe somptueuse, digne d’une reine. Et voilà qu’elle le regardait derechef. Puis reculait. Elle s’éloigna de lui, comme le peu de distance qui les séparait l’énervait. Ou la troublait. D’un autre côté, Cutler n’en menait pas large non plus ! Mais bon Dieu ! Qu’avait-il donc ? Que ressentait-il en ce moment précis ? Il ne se comprenait plus ! C’était une attirance… inexplicable. * Je me déteste pour cela, je me déteste pour cela, je me déteste pour cela ! Je ne comprends rien et je hais ne pas comprendre ! Mais elle, est-ce que je… l’aimerais ? Ah, par tous les pirates de ce bas monde, pourvu que non ! Tomber amoureux d’une pirate, c’était la dernière chose folle à faire ! Surtout pour moi ! * pensait-il à vive allure. Et elle, elle ignorait tout de ses pensées égarées. * Si seulement elle le savait, elle en profiterait pour me tendre un piège * raisonna le Lord. C’était logique, c’était ainsi que ses ennemis procédaient habituellement. Sauf que cette discussion n’était pas habituelle ! Et cela le déroutait plus qu’il ne le laissait paraître ! Il remarqua que son ennemie lui tournait le dos, à présent et fixait la carte marine aux proportions titanesques accrochée derrière son bureau. Il s’en réjouit. Ainsi, s’il rougissait stupidement, par exemple, l’incident passerait inaperçu. Enfin, il l’espérait.

    Il détestait ce silence qui le rendait nerveux. Le genre de moment où l’on ne sait plus trop quoi dire et où l’on finit par dire n’importe quoi pour relancer la conversation. Sauf que dans leur cas, c’était différent. Ils étaient différents, d’abord. Ils étaient ennemis. Beckett voulut alors parler, dire n’importe quoi, mais Lily le fit à sa place. Lily. Il ne s’en était pas rendu compte, mais ce prénom sonnait comme une mélodie à ses oreilles… Au moment où elle acheva la première phrase, elle se retourna soudainement. Zut ! Croiser de nouveau son regard serait… très intimidant. * Alors là, c’est le bouquet ! Je me laisse intimider par une pirate, maintenant ! Mercer, remplacez-moi ! * L’allusion à sa fille Isabeau, le laissa étrangement de glace. Évidemment, il ne pensait qu’à Lily… Oh, Lily… Sa chevelure semblait si douce… Mais la fin du petit discours de son ennemie / sa dulcinée interrompit le courant joyeux de ses pensées. Son devoir… c’est de la pendre ? Comme tous les autres avant elle ? Oui, mais les autres n’avaient pas son charme… Ni sa beauté, hein… (Précisons ici qu’il y avait plus d’hommes que de femmes !) Certes, mais lui ne voulait pas l’éliminer. Curieux, n’est-ce pas ? C’était la sœur de Jack Sparrow, enfin. Son pire ennemi. Et le plus chi… énervant, aussi. Il devait la pendre, c’était vrai. Mais Sparrow détenait Isabeau. La moindre offensive serait perçue comme un signal leur permettant de tuer sa fille. Il ne répondit pas non plus à cela. Il ne savait pas non plus quoi répondre. Que dire exactement ? « Oui, vous avez raison, je vous ferai pendre à l’aurore. Merci de votre visite, et bonne nuit ! » ? Pfft. De toute façon, Lily changea de sujet de conversation. Ouf ! Mais finalement… merde. Une question. Simple. Mais vraiment dérangeante. Il ne voulait pas paraître trop… amoureux en répondant carrément : « NON ! Vous êtes différente parce que… » et en virant rouge comme une tomate par la suite, ce qui n’était pas très bon pour sa réputation. Il répondit, pourtant. Il le fallait bien :

    « Certes non ! Mais… Vous voulez vraiment être pendue ? »

    Quelle question stupide ! Il se maudit intérieurement, mais du fait de son éducation british, il demeura stoïque et flegmatique.

    « Non, ce n’est pas un reproche. Vous êtes différente… en bien. Quoique je vous préférerais en gente dame qu’en pirate ! »

    Il lui sourit… d’un vrai sourire cette fois. Pas une grimace méchante ou un rictus ironique et sadique. Non, un sourire amical, presque tendre. Il abandonna son côté trop « important » en se croisant les bras. Un air décontracté, quoi. Il se demandait vraiment ce qui allait se passer ensuite. Ils étaient seuls, c’était la nuit… Hummmm…
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Mer 24 Fév - 5:38

« Non, ce n’est pas un reproche. Vous êtes différente… en bien. Quoique je vous préférerais en gente dame qu’en pirate ! »

Lily fixait le Lord, bien sûre le fixait, lui faisait à présent perdre tous ses moyens. Une gente Dames, une lady ? La belle brune s’imaginait dans une robe, elle en avait déjà portais une attendais, elle était d’un milieu noble avant de retrouver son frère. Cela faisait longtemps maintenant certes, qu’elle n’en portait plus, mais se sentir un peu féminine, ça ne lui déplaisait jamais. Des souvenirs d’enfance où elle avait appris à danser sur les pieds de son père adoptif, c’est marrant en y repensant. Elle eut un sourire qui se dessina sur ses lèvres, un moment d’égarement où elle plongeait dans sa mémoire. Elle revint à ses esprits et contempla le Lord … Attendez !!!!!! Elle contemple Lord Cutler Beckett là ? Et bien oui. Alors, elle l’aime ? Euh … ?! Et bien disons qu’il ne lui déplait pas … même pas du tout. Et le fait que ce soit son ennemi ce n’est pas grave ? Ben disons que Lily ne le considérait plus ainsi, du moins c’est ce qu’elle pensait. Bon revenons en à nos moutons (ou devrai-je dire à nos deux tourtereaux … huhu). Donc Lily contemplait le Lord qui lui lança un petit sourire, et un vrai sourire, si, si je vous jure, un sourire amical presque tendre comme dirait les grands écrivains (la grande écrivaine québécoise), il prit même en air décontracté. Notre Lord prend ses aises ? Bon en même temps il était dans son bureau, il faisait ce qu’il voulait non ?! Il avait l’air de réfléchir, à quoi ? Cela Lily ne le savait pas, vous lecteur omniscient vous savez, et je puis vous dire qu’elle était sur la même longueur d’onde que lui… elle se demandait où cette douce nuit étoilé des caraïbes, une mauvaise nouvelle en amène parfois une bonne dit-on, alors qui sait … Mais bon Miss Sparrow doutait fortement, elle ne savait pas quels pouvait-être les sentiments de Lord ? Attends réfléchis Miss, réfléchis, il a dit quoi ? Il t’a demandais si tu souhaitais être pendu, n’est pas parce qu’il souhaite le contraire. Le Lord voudrait-il la protéger ? Bon pour ce qui était de la pirate elle savait maintenant ce qu’elle ressentit, c’est fou, mais elle aimait vraiment Mr Beckett. Quand à lui, tout restait un mystère à ses yeux …


Et puis zut, il fallait qu’elle sache, de tout de façon, au pire c’est la corde non ? Quoi que, la honte c’étais pas super un plus sur le compte d’une mort (quasi ?) certaine. Elle devrait d’abord y aller doucement mais sûrement ! C’est un anglais il fallait faire le premier pas, bon après s’il ne l’aimait pas, et bien elle se prendra un vent monumentale, avant d’être pendue haut et court. La brune commença à s’avancer vers l’homme à l’air décontracté. Il avait croiser les bras et souriait sans quitter la jeune femme d’un seul œil. Elle marchait lentement en gardant son regard plongeait dans le sien, elle avait des yeux sombres, autour de sa pupille une flamme sauvage briller, il avait un regard gris argent, qui cachait révélait autant de dangers qu’un ciel orageux en plein océan. Elle avait la peau légèrement bronzée, lui l’avait aussi blanche que de la porcelaine. Elle avait des lèvres pulpeuses, lui les avaient extrêmement fines. Elle défiait les lois, il les faisait respecter. Elle était femme, il était homme. Elle l’espiègle, lui le réfléchi. Elle avait des airs de latino des pays chauds, lui d’un parfait gentleman anglais. Elle était des pirates, il était de l’EITC. Ils étaient le Ying et le Yang, totalement opposés, mais elle se sentait attirée comme un aimant. Elle ne pouvait plus reculait, à présent, ça passe … ou ça casse … L’amour ou la haine qui trépasse … Elle était de nouveau proches de lui et son assurance s’envola, elle était figée et ne savait pas comment agir, elle ne savait plus quoi faire dans ce silence qui devenait si lourd à supporter. Son cœur s’accéléré, que faire ? Soudain un bruit aux dehors : c’était la relève de la garde, depuis combien d’heures était-elle ici ? Son visage fixait la fenêtre, elle osait à peine respirer, c’est idiot, car de tout de façon Beckett pouvait avoir la main sur elle, mais bon … un réflexe si l’on peut dire. Et en parlant de réflexe, elle en eut en un qui fit bouger les choses, comme si quelqu’un voulait leur venir en aide. On frappa à la porte du bureau. Et là intervint son reflexe ! Par crainte, elle se tourna vers la porte d’un mouvement vif, mais ses pieds s’emmêlèrent, et elle perdit l’équilibre. Elle commençait à tombait sur Beckett, heureusement ce n’étais pas n’importe qui et elle n’était pas bien lourde, il réussit à la rattraper. Elle avait ses bras agrippés à son cou, lui ses mains qui la soutenaient par les hanches. Des voix se firent entendre de l’autre côté de la porte :


- Tu crois qu’il dort ?

- Je ne sais pas, mais vaut mieux ne pas le déranger.

- Tu crois ?

- Oui, l’enlèvement de sa fille, à du le détruire, je suis père de famille, je comprends sa douleur …

- Le Lord … ?

- Oui le Lord, maintenant, tais-toi, et au boulot, je crois que pour le moment il n’ait pas bon de lui annoncer que sa fille n’est plus à Port-Royal, mais à Tortuga.

- Tu crois ce qu’on raconte, tu crois que Sparrow …

- C’est fort possible, sa fuite et en même temps que l’enlèvement de Miss Beckett. Enfin, allons continuer nos recherches, qui sait ? Nous retrouverons Miss Beckett bientôt, du moins je l’espère …


Les pas des deux hommes commencèrent à s’éloigner dans le couloir, et bientôt le silence retomba. Ni Lily ni Cutler n’avait bougé, elle de peur d’être capturé, lui … qui peut savoir ? Elle leva la tête sur le Lord, il n’avait plus sa perruque, elle avait du tomber alors qu’il la rattrapait. Et sur ce visage tendu, la belle pirate, vit pour la première fois les cheveux bruns du Lord, qui, sûrement à cause de cette perruque, étaient un peu en bataille. Il avait encore plus de charmes ainsi, il était … beau. Miss Sparrow, se redressa lentement, sans quitter le Lord du regard, sans lâcher son cou, et sans quittait les bras qui la soutenaient. Elle crut que son cœur allait sortir de sa poitrine, tellement il battait fort : elle était si proche de lui, qu’elle sentit son souffle chaud qui la fit frissonner, et l’odeur de sa peau qui la fit frémir. Doux frissons en cette nuit des caraïbes. Si près et pourtant si loin. Ils étaient physiquement proches, mais comme dit précédemment tout les opposaient. Et pourtant, ils étaient là, presque dans une douce étreinte. Cette fois notre aventurière fougueuse ne sut dire quoi que ce soit.
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Jeu 25 Fév - 5:51

« Shot through the heart and you're to blame
Darlin' you give love a bad name
», You Give Love A Bad Name – Atreyu


    Elle n’avait toujours pas répondu à son petit commentaire, quand des bruits interrompirent soudainement la scène quasiment idyllique. Quasiment, parce que cela n’en était pas exactement une ! Bref. Des gens les interrompirent et c’était vraiment chiant. (Heu ! Enfin ! Trop tard, c’est déjà écrit !) Lily, aussitôt, braqua son doux regard vers la fenêtre. Songeait-elle réellement à a’enfuir ? Là ? Maintenant ? … Déjà ? Enfin, avec ce qui va suivre, le Lord n’allait pas être déçu… Hem ! Hem ! D’ailleurs, on cognait à la porte. Génial, des visiteurs. Cutler soupira en tournant la tête en direction de la porte. La flemme d’aller répondre, vraiment. Il n’avait pas envie de la quitter. Oui, bon, ils ne seraient qu’à quelques mètres, mais… que voulez-vous ? Au moment où il se décidait à aller répondre, il reçut, exactement dans ses bras… le corps d’une femme ! OMG ! Il pleuvait des femmes ! Non, ce n’était pas exactement cela. En fait, si Beckett avait bien compris, Lily avait comme… trébuché – quelle maladresse, tout de même ! – et avait atterri pile dans ses bras ! * Oh my Gosh ! What I’m supposed to do, bullsh… ! * s’alarma Cutler, paniqué. Le pire, c’était l’absurdité de la scène : il lui tenait les hanches et elle était suspendue à son cou. Pirate et dirigeant de l’EITC… AHHHHH !

    Des voix se firent entendre – ils faisaient exprès ou c’était un enregistrement sonore ? Les cons… ! – En tout cas, les paroles échangées étaient… très intéressantes. Voilà la confirmation que sa fille Isabeau était bel et bien prisonnière de ces forbans ! Et que Sparrow le Grand serait derrière tout cela… Il aurait dû s’en douter, aussi ! Le score : Sparrow le Grand (1) VS Beckett le Petit (0). (Yeaaaahhh, foule en délire !) Ce ne fut que lorsque la jeune femme le regarda plus attentivement qu’il revint à la réalité. Les deux cons étaient partis et Lily… le fixait / l’admirait. Oh, non ! Moment gênant… Parce que sa chère perruque l’avait abandonné ! Horreur ! Jamais il ne se montrait sans cet accessoire, pas même devant Mercer. Il ne l’enlevait que pour dormir, en fait. Et voilà que Lily le voyait, avec ses cheveux bruns tout ébouriffés qui lui donnaient un air… sauvage ! Pouah ! Il repéra son « bébé » par terre, en pleine conversation muette avec le plancher.

    Soudain, il se rendit compte de quelque chose. Lily la Tigresse ne jouait-elle pas la comédie depuis tout à l’heure ? Elle et son maudit frère avaient capturé sa Isa et la pirate avait reçu comme mission de… d’attendrir Beckett pour une mystérieuse raison. C’était peut-être ça. Et voilà que la pirate en question s’accrochait à lui. Comme s’ils s’apprêtaient à… danser ? * Une petite valse, ou un peu de tecktonik ? * ironisa le Lord. Anyway, Lily ne pipait pas mot. * Ah, ha ! Tu ne sais pas quoi dire parce que tu sais que j’ai peut-être découvert ton plan, petite gar… salo… enfin, pirate ! * grogna-il mentalement. Il détestait ceux qui jouaient la comédie avec lui. C’était lui, le Méchant De La Trilogie Cinématographique Pirates Of The Caribbean, alors on n’avait pas intérêt à lui piquer son rôle, merci, bonsoir ! Il fut pris d’une légère frustration et se décolla vite fait de la pirate. Elle n’avait pas intérêt à le toucher derechef, celle-là… Mais qu’avait-il pensé, bon sang ?! Une pirate avec Lord Beckett ? Ce dernier n’en croyait pas ses yeux. Avait-il rêvé ? Non, et pourtant… Il se maudit pour son manque criant de vigilance. Vigilance constante ! (Lol, Fol Œil !) Il avait été manipulé par la sœur de Jack Sparrow. La honte totale ! Cutler, le visage sombre, ramassa sa perruque, la remit dignement et empoigna durement le poignet de la Miss. Et puis siffla :

    « Je n’aime pas trop les personnes qui se jouent de moi, Miss Sparrow… »

    Peut-être qu’il faisait fausse route en accusant ainsi la brunette. Mais peut-être que non. C’était une Sparrow, il fallait s’attendre au pire…

    [ HJ : Désolée de briser le conte de fée ! xD ]


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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Sam 27 Fév - 4:01

Le comportement du Lord changea radicalement, il lâcha la pirate, et ramassa sa perruque, qu’il remit sur sa tête avec un air hautain. Après cela il attrapa fermement le poignet de Miss Sparrow, elle ne savait pas qu’il avait une telle poigne, plus fort que l’on le croit le petit Cuty ! Elle ne pouvait se libérer tellement il la tenait durement. Tu t’es fait avoir Lily, il ne ressent vraiment rien pour toi. Tu t’es laissée par les sentiments, et il t’avait parfaitement manipulé. Résultat des courses : Miss Lily Sparrow, pirate de sang, sœur du célèbre Capitaine Jack Sparrow, ennemi de Lord Cutler Beckett, pour qui elle eut des sentiments, va être pendue, pour enlèvement, piraterie, et autres motifs que l’EITC prendra en compte. Il était beau ton « Cuty » hein ? Avec ses beaux yeux gris et ses cheveux bruns, mais c’était juste pour te rouler, juste pour voir comment il pouvait manipuler facilement une pirate comme toi ! Elle se sentait vraiment humilié, elle détestait être manipulée de la sorte, elle détestait que l’on joue avec elle. Ses poings se serrèrent, la rage l’envahit, et pourtant elle n’arrivait même pas à le détester, elle était plus en colère contre elle que contre lui. Bizarre dites-vous ? Pas tellement ! Elle était tombée amoureuse de son pire ennemi, elle s’est laissée capturée, elle avait essayée de croire … Quelle idiote !!!! Voilà tu t’es prise une claque ma pauvre, t’es dégoutée du gros vent non ?! Qu’est-ce que je t’avais dit ? Le prince charmant n’existe pas !!!!! Je vais vous dire moi la vrai vie ce n’est pas ça, en voilà la preuve. On se crée toute notre vie des illusions, et quand vous pensez avoir trouvé le prince charmant, il vous pend le lendemain et vous lui en voulait même pas. Disney a fait de nous des filles trop rêveuses !!!! On nous fait croire n’importe quoi ! Ariel qui est à moitié thon trouve Eric, beau matelot, aux yeux bleus, Mulan à moitié garçon manqué séduit le soldat le plus convoité de Chine, (merci à ma cousine pour ces deux exemples remarquables XD) Pocahontas tombes amoureuse de celui qui veut raser la forêt. Par contre vous êtes une « belle » pirate et vous tombé amoureuse de votre ennemi ben ça marche pas ! Et oui, on ne peut pas tout avoir chez Disney, ça marche que dans l’autre sens, seule les Lady ont un pirate, et non les femmes-pirates un Lord. Acheté un bateau ? Gratuit avec Pirate-MasterCard ! Des bouteilles de rhum ? Gratuit avec Pirate-MasterCard. Avoir un prince charmant (ou un Lord), ça n’a pas de prix. Il y a des choses comme ça qui n’ont pas de prix pour tout le reste il y a Pirate-MasterCard ! Dans les dents Lily Sparrow, tu va finir vieille fille et toc ! Ah non excuse moi tu va être pendue (sadique, moi ? vous trouvez ?!). Non mais voyons la réalité en face, elle venait de se prendre un vent phénoménal, tout de même ! (Peuchère) Assez dessus, la belle brune, baissa les yeux, les poings serraient, elle jetait toute sa colère contre elle-même car quoi qu’il arrive maintenant elle était amoureuse (han blasphème elle n’a pas le droit, ce n’est pas normal, son ennemi !!!) Oui ben désolé c’est comme ça ! L’amour rend aveugle vous dites ? Non seulement fou ! Et elle était folle de lui. C’est ballot ! Mais alors qu’elle faillit presque en pleurer, Beckett dit une phrase à laquelle elle ne s’attendait pas :

« Je n’aime pas trop les personnes qui se jouent de moi, Miss Sparrow… »

Elle releva la tête d’un coup, étonnée de ces mots à un point que vous ne pouvez imaginer ! Qui se joue de qui ? Stop, on arrête tout là ! Il croit qu’il joue c’est ça ? Alors tout n’est pas perdue, parce qu’il a peut-être des sentiments pour la jeune femme ! Non, pas trop d’espoirs c’est dangereux ! On se calme, il vient de dire que Lily se jouait de lui c’est ça ? Mais dans quel but ? Son frère détient Isabeau, il a craqué son slip le Lord, c’est lui qui se joue d’elle ! Non mais ho ! Il lui donne des faux espoirs, et c’est elle qui joue, elle ne joue plus depuis, depuis … depuis qu’il avouait hésiter, depuis, qu’il a été franc, depuis qu’elle a cru, qu’il essayé de se rapprocher d’elle. Croire, c’est aimer. Elle l’aimé, elle ne jouait pas vous vous trompez Milord. La pirate prit une profonde inspiration, et regarda l’homme dans le fond des yeux :

- Je ne joue plus depuis longtemps Milord. A quoi cela servirait-il ? Jack détient Isabeau. Non je ne joue pas Milord, je n’ai plus envie, je n’y arrive plus, du moins avec vous …

Là vous vous dites : « Mamma Mia mais elle est tarée, il veut la tuer, et elle dit tout ?! Elle va passer pour une imbécile ! » Et moi je réponds chers lecteurs : « Peut-être, mais en faisant cela, elle peut prouver, que c’est elle la gentille de l’histoire, (et peut-être faire réfléchir le Lord qui tout compte fait fera un prince charmant de Disney), ou elle ne changera rien car de tout de façon « de main dès l’aube à l’heure ou blanchit la campagne elle partira » à la potence (oui je connais les poèmes de Victor Hugo !), du moins si cela ne change rien. Mieux vaut mourir après avoir confessé ses passions, non ? » Sur cette explication, je laisse Lily continuer :

- Je ne cherche pas à vous manipuler Milord, ma seule raison aurait été de fuir, mais là encore, je n’en ai pas l’envie. (Elle regarda son poignet qu’il tenait toujours fermement.) Vous vous êtes bien joué de moi vous par contre … Et vous allez rire, je n’arrive même pas à vous en vouloir ! C’est idiot je sais …J’y peux rien si vous êtes plus manipulateur que je ne le pensais ! Pendant un moment j’ai cru …

*que vous m’aimiez…*, pensa-t-elle.

Elle soupira, et baissa les yeux, honteuse : elle a perdu pour de bon cette fois. C’est terrible de tomber amoureuse de son ennemi. Elle voulait un joli conte de fées, mais comme je le disais, on est dans Disney, mais pas dans un dessin animée d’amour ! Je suis désolée pour tout ceux qui c’étaient attachés au personnage de Lily Sparrow dite la Tigresse, car le Lord semble vouloir signer sa fin. Venez au moins assister à sa pendaison, histoire de montrer qu’elle n’est pas seule, du moins si c’est ouvert au public ! Bon, d’accord, vous voulez qu’elle fasse un truc délurée, un truc « wouha elle a osé ! » ? Et bien lisez la suite cher lecteur allez être agréablement surpris (ou pas !). La pirate releva les yeux sur le Lord, avec un sourire, et la tête haute. Autant tout tenter, autant réaliser ses souhaits avant le fin. C’est fou comme il vous pousse des ailes quand vous allez mourir !


- Je m’avoue vaincu vous avez gagné, je ne peux plus rien faire, enfin juste réaliser un souhait avant ma mort …

Une flamme s’alluma dans son regard et son cœur s’emballa. (Désolé, je vais mettre un peu de suspens, ne trichez pas vous allez casser mon bonheur !) Est-ce qu’elle pouvait se le permettre ? Oui après tout. Ou il serait dégouté, et aurait des remords, et ça va l’énerver et ce sera bien fait pour lui, ou il va enfin comprendre qu’elle ne se joue pas de lui, et Bingo (comme dirait Cavaldi dans les frères Grimm.). Ou on voit un couple se créer dans les caraïbes, ou on voit le Lord se faire ridiculiser une deuxième fois par un Sparrow. (Milord vous rappelez-vous de Jack que vous avez marqué et qui s’est vengé ? Comment va votre arrière train ? *siffle*) Non elle n’allait pas le rendre ridicule comme son frère l’avait fait, elle est amoureuse je vous rappelle, mais son geste (oui elle va agir attendez) ou ça va le mettre dans une colère monstre, ou il sera « content ». Mais quoi qu’il en pense elle aura réalisé un souhait qui est nait en elle pendant cette soirée, qui lui brûlait les lèvres (vous avez compris ce qu’elle va faire maintenant ?). Lily, le poignet toujours prisonnier ne pouvait pas aller bien loin, mais elle pouvait au contraire se rapprocher. La belle brune s’avança alors son visage vers celui du Lord, elle ne lui laissa pas le temps de réagir, que leurs lèvres se rencontrèrent, Elle déposa un baiser tendre, et chaleureux, se retenant de partir dans le passionnel et langoureux (un peu de respect pour le Lord, elle ne connaît pas ses sentiments je vous rappelle !). Elle recula son visage, avec un sourire :

- Désolée, si je vous ai « outré » …

Ce n’est pas exactement le mot, mais elle se remettait d’une sensation délicieuse, désolée ! Et elle n’était pas vraiment désolée, elle était même prête à recommencer, enfin n’exagérons rien, il veut la tuer je vous rappelle, du moins c’est ce qu’elle croit … Alors excusez-moi cher lecteurs si vous vous attendiez à un « Happy End » mais ce choix ne m’appartiens plus, débrouillez vous avec la québécoise, qui fait Cuty ! (Pour le couple Lily-Cuty tapez 1, pour la pendaison de Lily by Cuty tapez 2 ! Non je rigole, ce choix ne vous revient pas désolée, c’est la grande écrivaine de l’autre côté de l’océan, qui fera son choix, j’espère qu’elle tape 1 XD, stop flood !) Alors voilà, vous pouvez vous arrêtez de lire à partir d’ici, en vous imaginant votre fin idéal, ou voir comment cela va continuer (si notre québécoise écrit je vous promets que ça va être génial !). Deux voies s’offraient à la belle : soit « I was made for love you Baby, you were made for love me ! » soit « Hasta la vista Baby ! » OLÉ !
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Dim 28 Fév - 5:54


    Dès qu’il prononça les mots fatidiques, elle releva la tête. Tiens donc. Puis, au bout d’un moment, le regarda droit dans les yeux. Qu’avait-elle en tête, exactement ? Il savait qu’il avait de beaux yeux, mais heu… Cette insistance était… trop ? Quoi qu’il en fût, il garda le silence, tentant de démystifier ces étranges paroles. De toute évidence, elle bluffait. Elle parlait encore trop afin de détourner son attention. Ha, ha ! Cette fois, il ne se laisserait pas avoir. Au fond, elle cherchait simplement à s’enfuir. Pauvre fille. Parlant de fille… Isabeau était-elle réellement en sûreté ? Ce détail le tracassait grandement. Des pirates étaient des pirates. Ils pouvaient faire n’importe quoi, rien que pour s’amuser. Et ces amusements ne s’arrêtaient pas à jouer aux échecs, on s’entend. Enfin, ça, on s’en foutait un peu… beaucoup.

    Lily continua d’expliquer. Meuh oui ! Nounoune, son but était logiquement de s’enfuir. Elle le prenait pour un con, ou quoi ? Hum, probablement. Hé, ho ! Ce n’était pas parce qu’il était petit de taille qu’il était stupide ! * Certes, mais tes pensées, là, que tu avais à l’instant… C’était le comble de la stupidité, qu’en penses-tu ? L’amour… L’amour… * songea-t-il pensivement, tout en la regardant baisser derechef la tête. À quoi jouait-elle encore ? Avait-elle l’intention de l’attaquer au moment où il ne s’y attendait le moins ? Genre, il dirait : « Mais voyons, qu’avez-vo… » et BANG ! Un coup dans l’estomac. Elle avait la force nécessaire pour cela. Et en profiterait pour s’enfuir en douce. C’est qu’il était très difficile d’appeler à l’aide lorsque vous avez le souffle coupé. Pendant qu’il pensait à cela, il remarqua qu’elle s’était… approchée. Que venait-elle de dire, au juste ? Elle voulait réaliser un souhait avant sa mort ? Heu… l’énerver en disant : « J’suis plus grande que vous ! » sur l’air de « Na, na, na, na, nèreuuh ! » ? D’accord, leur grandeur physique respective était quasiment semblable, mais heu… détail.

    Au moment pile où il allait lancer un « Mais qu’est-ce que vous faites ? » que cela arriva. C’était inattendu. C’était chaud. Non, brûlant. C’était incroyablement doux. C’était… l’amour ? OMG ! Mais que faisait-il là ? Ses lèvres étaient comme soudées aux siennes. Aussitôt, il sentit ses joues habituellement pâles virer au rouge. C’était comme trop pour le Lord, qui ne s’y attendait pas le moins du monde. Peut-être était-ce encore un piège de la part de la pirate ? Pourtant, il le sentait, il l’avait senti, ce baiser avait été vrai. Débordant de passion. Non, peut-être pas à ce point-là. Pas encore, du moins… (Hein, petits lecteurs pervers ?) Au bout d’un interminable temps, cela s’acheva. Il cligna des yeux, ne sachant vraiment pas quoi faire, quoi dire. Le rouge écarlate de ses joues avait-il disparu ? Il espérait que oui ! C’était horriblement gênant. Mais qu’avait-elle fait ? Pourquoi l’avait-elle fait ? * Parce qu’elle t’aime, mon vieux ! * lui souffla une voix agaçante dans son esprit. Alors… c’était ça ? Elle, heu… l’aimait ? Comment cela ? Lui, le dirigeant de l’East India Trade Company… Et elle, une pirate de sang… Des ennemis jurés. Il ne comprenait absolument rien. Pourtant, il devait l’avouer : Lily était très belle. Des cheveux semi bouclés et longs. Ils devaient être si doux… Si soyeux au contact… Ouf ! Et lui, avec sa perruque ? Ça lui donnait un air de vieux, non ? Une perruque… * Bon sang ! Enlève-le, ce truc moche ! * ordonna la même voix. Et ça continua : * Elle t’aime et toi aussi, tu l’aimes. Tu transpires d’amour, pas vrai ? Alors, qu’attends-tu ? Elle n’attend que ça. Elle n’attend que… toi * Cutler soupira. La pendre ou la garder en vie, à ses côtés. C’était pas mal risqué. Et que penseraient les autres ? Sa réputation de « Vilain Méchant Pas Beau » se changerait en : « Vilain Méchant Pas Beau Amoureux ». Ouais… Pas ben mieux, finalement. En outre, depuis quand se fiait-il à l’opinion publique ? Cette dernière était en constant changement. Un jour, on pensait ceci et le suivant, on changeait carrément d’avis. Non, mais, branchez-vous, comme on dit au Qué… À quelque part sur la planète. En tout cas. Il devait suivre son cœur. Rah non, trop nunuche. Ou pire encore : il devait suivre son destin ! Manquait plus qu’une scène avec lui et Lily, avec en arrière-plan des vagues venant se fracasser sur les rochers… Beûrk, il allait vomir. Il voulait simplement éradiquer les pirates, faire de ce monde un monde « vivable », de paix. Sans pirate, s’il vous plaît, merci.

    Mais ça ne changeait rien à l’affaire. Ils étaient toujours l’un contre l’autre, enfin, quasiment. Et il en avait tellement envie. Envie de la sentir contre lui. D’humer son odeur, s’en imprégner. L’entendre haleter, voire gémir. Et il fit en sorte que cela arrive. Il répondit à son baiser. Mais cette fois, ce fut plus…passionnel. Il plaqua ses lèvres contre les siennes, plus fermement, dans une chaude étreinte. Ben quoi ? Il voulait juste l’embrasser, pas faire des choses cochonnes… enfinpastoutdesuite… Hem ! Hem ! Donc, ses bras enserraient la fine taille de la femme. Histoire de ne pas mourir étouffé, il décolla ses lèvres des siennes, puis posa sa tête sur l’épaule de Lily. Il l’aurait bien posée sur la tête de celle-ci, mais vu qu’ils étaient de la même grandeur, c’était un peu trop… impossible. Et il n’avait pas envie de lever les pieds pour ça. Donc, il se contenta de poser la tête sur son épaule et pis voilà. Il savait que c’était risqué, ce jeu-là. Qu’il s’embarquait dans une histoire impossible, voire interdire. Mais c’était plus fort que lui. Il la voulait, rien qu’à lui… Et cet amour était sans doute bien plus fort que sa quête de vengeance personnelle…
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Mer 3 Mar - 20:11

Il faut avouer que la pirate ne s’attendait pas du tout à cela, bien au contraire, Mais elle n’était pas devin, et la réalité était si délicieuse qu’elle préférait avoir eu tort sur les intentions du Lord. Le mur entre eux était tombé, il ne la pendrait pas le lendemain, il allait … enfin, vous verrez bien par la suite, on ne vous en dira pas plus pour l’instant bande de curieux (et curieuses, vu que la majorité de nos lecteurs sont lectrices !). Enfin revenons-en à notre histoire …

Il avait lâché son poignet qu’il avait tenu d’une main forte, pour laisser glisser ses doigts sur la taille de la jeune femme, qu’il enserra. Son visage s’était rapproché du sien, et là … moment magique ! Mieux que le frisson que vous donne la brise fraîche d’une nuit d’été aux Caraïbes, c’est le frisson que vous donne un Lord aux yeux argent quand il vous embrasse (sauf que vous ne ressentirez jamais ce frisson là, parce que Cuty aimait Lily héhéhé !!!). Leurs lèvres se rencontrèrent pour la seconde fois, mais à ce moment-là, ce fut plus … waouh ! Ils savaient qu’ils le voulaient l’un et l’autre, que le sentiment d’amour était partagé (han c’est mignon comme dirait l’autre). Et il était cent fois mieux, que le premier ! Quand Cutler prend les rênes c’était incroyable : un baiser passionné, plus brûlant que la braise, et plus appétissant que le chocolat de Willy Wonka (ou autre gourmandise pour ceux qui n’aiment pas le chocolat). Le rêve quoi… Non mieux qu’un rêve : un rêve éveillé ! Tout était réel, ses bras autour sa taille qui l’enlaçaient, le goût ensorcelant de ses lèvres, et l’odeur tropicale de sa peau. Tous les sens de la belle étaient en éveil, et elle ressentait chaque seconde avec un sentiment fou d’envie … Oui, par ce baiser, la petite flamme qui était née en elle était devenue un feu incandescent qui la faisait vibrer d’une folie inconnue. Elle passa ses mains autour du cou de l’homme, elle le désirait… Lorsqu’ils cessèrent de s’embrasser pour se laisser respirer, elle lui sourit tendrement, mais on pouvait voir l’ardeur qui brûlait dans ses yeux. Cutler la tira contre lui et posa sa tête sur son épaule, il avait quelques centimètres de plus qu’elle et pouvait poser sa tête sur son épaule, elle laissa la sienne poser contre son torse.

Tout la haine qu’elle avait eu contre lui avait disparue, leur différence de camp ne comptait plus, elle était même prête à devenir lady s’il le fallait pour rester à ses côtés ! C’est drôle pas vrai, il y a une heure à peine, elle le détestait plus que tout, elle l’aurait tué s’il ne détenait pas le cœur de Davy Jones, mais maintenant elle donnerait son propre cœur pour lui et elle brûlerait en enfer pour le protéger. L’amour rend fou s’est vrai, elle s’en rendait compte à présent, ou elle était folle depuis longtemps et l’amour lui est tombé dessus. Elle était si bien dans ses bras, elle se sentait en sécurité (je sais ça reste étrange quand on sait que c’était son pire ennemi il y a moins d’une heure). Et pourtant, pour rien au monde elle n’aurait changé le cours des choses. Jamais elle n’aurait jamais une telle soirée avec tant de rebondissements, tout cela à cause d’une lettre fermée posée sur le bureau du Lord. Elle n’aurait même plus voulu être une autre d’ailleurs, car sinon elle ne l’aurait peut-être même pas connu. Sa vie venait de prendre un tout autre tournant, elle voyait son avenir d’un autre œil. Lily savait que l’avenir qu’elle s’imaginait était insensé. Un membre de l’EITC et une pirate hors la loi, ça détruirait la réputation du Lord non ? Mais au fond qu’est-ce qu’ils en avaient à faire tout les deux des autres ? Et puis personne ne critique le couple de Miss Swann et Mister Turner ! Alors foutez la paix aux autres ! La jeune femme savait qu’elle s’avançait dans un jeu dangereux. En y réfléchissant elle était comme Eve qui croquerait à un fruit interdit, mais elle était humaine, elle était rebelle, et l’interdit ne lui faisait pas peur. Et puis il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis d’abord ! Et là un feu ardent brûlait en elle, et le désire l’emportait. Elle savait qu’elle était comme un ange de l’enfer pour le Lord et qu’elle restait son ennemie malgré tout, que son devoir s’était se débarrasser d’elle. Mais les sentiments qu’elle avait pour lui étaient beaucoup plus forts que tout le reste. Elle aimait elle ne se la cachait plus, la pire haine que l’on pouvait éprouver s’était transformé en un amour passionné qui cherche à durer à jamais.

Vous pouvez la trouver égoïste, mais elle ne voulait le Lord qu’à elle, elle voulait gémir sous ses baisers, elle voulait frémir sous ses caresses, elle voulait … elle voulait faire de cette nuit leur nuit, elle voulait de faire cette vie leur vie, elle le voulait lui. La tête contre son torse, elle sentait son cœur battre, et le sien accélérait à une allure folle, elle sentait la chaleur montait à ses joues. Elle tourna lentement la tête elle l’embrassa son cou amoureusement. Elle recula la tête pour reposer ses lèvres contre celles de Cutler, le baiser était passionné, flambant, fou ! Elle ne pouvait plus se retenir, elle lui déboutonna la veste du Lord qui tomba de ses épaules. Elle remonte ses mains autour de son cou. Elle mordilla la lèvre inférieure de l’homme. Son souffle s’accélérait, elle avait l’impression que son cœur allait sortir de sa poitrine tellement il battait fort. Il fallait qu’elle se ressaisisse, elle n’était pas seule dans l’histoire rappelons-le. Miss Sparrow recula son visage, tout en restant dans l’étreinte chaleureuse du Lord, qui la tenait par la taille, elle plongea son regard dans ses yeux. Ses yeux … ses yeux gris, une pupille noir comme l’abîme entourée d’un brouillard argent métallique. Ses lèvres, tout ce qu’elle voulait c’était les sentir contre les siennes. Ses mains, elle voulait frémir sous leurs caresses. Son cou, ses bras, sa … Calme toi princesse, n’accélère pas les choses ce n’est pas le moment ! Qui est l’homme entre vous ? Hein ? Rebelle, mais pas trop non plus, ne joue pas trop les sauvages… Laisse-le mener un peu la danse ! Elle se sentir rougir, un peu honteuse, une lady ne prendrait pas ainsi les devants… et s’il ne voulait pas d’abord, laisse le respirer le pauvre ! Elle lui sourit timidement :


- Désolée, je … hum … je crois que … je m’emporte un peu …

Elle rapprocha sa bouche de son oreille et murmura :

- Mais je dois avouer que vous plaisez beaucoup Milord …
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Mer 24 Mar - 4:48


    [ Avertissement : la scène suivante risque de choquer les lecteurs de moins de treize… peut-être même seize ans. Vous ne me croyez pas ? ]

    « Yes, sex is always the answer, it's never a question
    'Cause the answer's yes, oh the answer's yes
    Not just a suggestio
    n, if you ask a question
    Then it's always yes, yeah
    », S.E.X., Nickelback.

    Oh, voilà qu’elle accélérait les choses, la petite cochonne… Enfin, il devait l’avouer : il la désirait aussi. Elle en fit les preuves d’abord, entamant la scène taboue : ses lèvres touchèrent avec sensualité et désir son cou. Ce ne fut pas tout. Dans sa folle envie, elle se mit à le… déshabiller. Heu, oui, c’est ce que j’appelle, moi. Elle avait déboutonné sa veste. On appelle cela « déshabiller», non « discuter ». Et il se laissait faire. Il était son jouet, quasiment. Il la laissait faire. Il adorait se laisser faire. Pour une fois, ce n’était pas lui qui dirigeait les… opérations. Opérations un peu spéciales en l’occurrence. Mais ce n’était pas lui qui allait dire non ! Il allait dire YESSSS ! (HJ : écoute la tune citée ci haut) Les choses se firent plus rapidement. Elle enserrait son cou, elle le voulait rien que lui ; il la voulait, rien qu’elle : ils se voulaient. Cette nuit serait leur nuit. Et si Mercer, Norrington ou quiconque entrerait, ben il serait renvoyé sur-le-champ. Voire exécuté. Non, mais, on n’entre pas dans une telle scène, voyons ! L’intrus pourrait rester derrière la porte à écouter, mais il se contenterait du support audio seulement, hein… Le visuel serait absent…

    Beckett s’abandonna au moment présent. Du travail l’attendait, sur son bureau. Tant pis ! Un autre…. Hem, hem ! Un autre travail l’attendait. Et ce dernier était bien plus intense, bien plus chaud, bien plus intéressant que l’autre ! Leurs lèvres se rencontrèrent derechef. Il ne menait rien, se laissant aller. Lily le dirigeait. Et c’était parfait. Sa perruque, légèrement de travers, était un obstacle, parlant de ça. Il l’enleva, impatient, quand elle arrêta. Oh, zut, alors ! Alors qu’il croyait que l’histoire prendrait fin, elle le surprit en parlant. Il lui plaisait ! Oh, yeah, baby ! Yessssssssssss ! C’était gagné ! Il sourit et ses yeux d’acier brillèrent. D’une envie… sauvage. Voire animale. Il lui prit les mains de nouveau et l’entraîna vers un tapis, au fond de la pièce. Ce serait déjà plus confortable. Et il n’avait pas envie d’aller dans sa chambre. Parce que c’était trop loin. Parce que ça ne lui tentait pas, okay ? Rien de psychologique là-dedans ! Enfin, si, un peu : il voulait passer à l’acte, là, maintenant. LÀ, BOR… ! Il en avait marre d’attendre et ces quelques secondes lui semblaient interminables. Il regrettait déjà ses chauds baisers enflammés.

    Une fois rendus au tapis – un beau tapis rouge vin, en vente sur Shopping Port‑Royal pour 4 paiements faciles de 100 $ –, Cutler, la veste toujours ouverte, fit coucher la Tigresse – maintenant domptée – sur ledit tapis. Il s’assit à genoux juste… eh bien, sur elle, quoi. Posa ses mains sur le tapis – encore ce foutu tapis ! – de manière à ce qu’il la domine parfaitement. Enfin… Il haleta, ses yeux plongés dans les siens :

    « Vous n’auriez pas dû… arrêter… Lily »

    Voilà, il l’avait appelée par son prénom ! * Bravo Milord ! Un trophée avec cela ? * Il chassa la voix de sa tête pour se concentrer sur ce qu’il faisait. Il sentait que cela ne faisait que commencer…
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Mar 30 Mar - 23:45

Mamma Mia ! Apparemment le Lord aimait le côté Tigresse de la Princesse ! Alors qu’elle pensait qu’il allait lui dire de calmer ses ardeurs, elle se rendit compte qu’elle se trompait sur toute la ligne (bien sûr elle était ravie d’avoir eu tort ! hihi …). Il la saisit par les mains et l’attira sur un tapis rouge au fond de la pièce. Sans comprendre vraiment ce qui se passait, elle se retrouva allongée sur ledit tapis –très confortable et moelleux pour s’installer tranquillement pour … enfin vous voyez – sur elle, Cutler s’était mis à genoux, et ses mains posées sur le sol – sur le tapis quoi – encadrant le visage de la belle pirate. Son cœur battait la chamade, elle se demandait même s’il n’allait pas sortir de sa poitrine. Comme elle, il voulait faire de cette nuit leur nuit ! Au-dessus d’elle le beau brun haletait

- Vous n’auriez pas dû… arrêter… Lily

La pirate eut un petit sourire à ces paroles. Son cœur s’enflamma, son corps frémit d’un frisson doux, elle sentait le souffle saccadé de son compagnon qui lui donnait la sensation d’une caresse. Se redressant sur ses coudes et s’aidant de ses abdominaux – ben oui, elle a un jolie ventre plat notre miss, la vie de hors la loi n’est pas de tout repos en même temps ! – elle se redressa pour pouvoir lui susurrer à l’oreille d’une voix sensuelle :



- Cutler …

Elle ne savait pas comment décrire ce brasier qui réchauffait son cœur et son corps, ni comment lui expliquer qu’elle avait envie de lui, qu’elle le désirait de tout son être. La ravissante brunette ne réussit qu’à prononcer son prénom, mais elle adorait le dire. Lily l’embrassa au niveau de sa glotte et se rallongea sur le tapis –oui encore ce fameux tapis !- en contemplant le bel homme d’un air malicieux, avec le sourire aux lèvres. La veste ouverte d’une Lord laissait paraître une chemise blanche, que notre pirate espiègle – toujours égale à elle-même ! –déboutonna. Elle laissa ses mains se balader sur son torse musclé, puis passer dans son dos. Le contact avec la peau de ce corps athlétique lui donna un nouveau frisson qui la fit vibrer plus intensément. Comment résister ? La « féline » attira l’homme à elle et l’embrassa de plus belle (un french kiss cette fois). Elle ne s’était jamais sentie aussi bien, elle ne pensait à rien d’autre qu’à elle et le Lord. Les problèmes étaient sortis de son esprit en cet instant.

Sérieusement qui l’eût cru ? Il y a à peine une heure, elle aurait été capable de lui sautait au cou pour lui trancher la gorge, et à ce moment là elle était bel et bien à son cou mais pour une tout autre raison (une raison pas très catholique par ailleurs, hum hum…). Que penserait son frère s’il la voyait ? A vrai dire elle ne se posait même pas la question. Sa philosophie sur le moment c’était : Carpe Diem. La jeune femme vivait le moment présent et elle y mettait toute son énergie. Elle était dans une bulle avec un homme qu’elle aimait plus que tout et le reste n’existait plus. L’homme qu’elle aimait plus que tout ?! Ben oui, du moins elle y croyait sincèrement…

Elle commençait à perdre haleine, sa respiration devenait plus saccadée, plus rapide, plus forte … La séduisante rebelle, toujours sous la domination du soldat, enleva sa veste qu’elle envoya valser loin d’eux. Le décolleté de sa chemise donnait une vue imprenable sur la dentelle fine de son corsage. Ses joues s’enflammèrent mais cette fois Lily n’essaya pas de le cacher. A chaque inspiration sa poitrine se soulevait, elle glissa ses mains dans les cheveux du beau brun, puis l’embrassa dans le cou. Sa bouche glissa jusqu’au lobe de l’oreille du beau brun, qu’elle mordilla tendrement. Un petit sourire espiègle passa sur son visage et elle se détacha un moment de Cutler pour lui faire face. Comment avait-elle fait pour être son ennemie ? Rien que le fait d’être dans ses bras lui donnait une sensation de bien être, de liberté ! Et elle comptait bien profiter de cette nuit qui s’offrait eux …
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Mer 14 Avr - 4:44


    Des images utopiques lui traversaient l’esprit à vive allure. Des images où sa belle et lui étaient illustrés ensemble, main dans la main, regardant le coucher du soleil, tâche rougeâtre de peinture glissant sur le ciel, toile colorée de lumières chaudes. Une atmosphère romantique qui ne semblait pas vouloir s’achever. Leurs regards complices unis à jamais. Des luttes pirates contre anti-pirates brisées par leur union. Et il n’arrivait pas à ressentir de l’amertume, du dégoût, de l’étonnement. Il était seulement conscient d’une chose, jusque là impensable : un amour véritable. C’était arrivé si soudainement. La dernière fois qu’il avait aimé une femme, outre que sa mère… Non, ce n’était pas vrai. Il n’avait pas aimé la mère d’Isabeau. En tout cas, cette relation avait certes été moins intense que celle qu’il vivait actuellement avec Lily. Et il ne s’en plaignait pas. Pas le moins du monde !

    « Cutler ». Son prénom. Autrui le prononçait avec un soupçon de mépris et de dégoût. Mais Lily, elle, le disait avec douceur, avec sensualité, avec… amour ? Oui, c’était bien cela. Et cela lui réchauffait le cœur. Il s’empourpra légèrement, et ferma les yeux alors que sa belle pirate l’embrassait au niveau du cou. Un signe évident de ses intentions. Et cela se confirma clairement lorsqu’elle déboutonna d’un coup sa chemise blanche. Le contact de ses mains baladeuses contre son torse lui procura des frissons jouissifs. Dieu ! Dire que cela n’était que le début ! Il en voulait… plus. Oui, plus. Profiter de l’instant et oublier tout le reste. Ensuite, Lily recolla ses chaudes lèvres contre les siennes en une étreinte encore plus brûlante que la précédente. Cette fois, il ne put s’en empêcher : il laissa échapper un gémissement d’envie. C’était trop bon, trop fort… Il pensa verrouiller la porte d’entrée, mais la seconde d’après, cette pensée était partie dans le néant. La porte était trop loin et il était trop bien.

    Il se résolut à se coucher sur la brunette, sans toutefois s’écraser sur son corps. Il ne voulait pas l’étouffer, quand même. D’une main, il caressait le cou de la jeune femme jusqu’au haut de la poitrine– il ne voulait pas descendre plus bas, craignant qu’elle le prenne mal, on ne savait jamais, avec les femmes – et n’avait toujours pas rompu le contact de leurs lèvres, qui allaient peut-être virer au bleu à force… Pas vraiment chic, mais bon. Impatient, de son autre main, il enleva son pantalon et les autres affaires et son sexe apparut – TADAM ! – gonflé et prêt pour l’aventure. Enfin, il se recula légèrement, pour se permettre de respirer et embrassa, quelques secondes après, le cou de la pirate. En même temps, cette dernière enleva sa veste, ce qui était nettement mieux. Plus pratique aussi, est-il besoin de le rappeler aux lectrices ? Milord enleva le corsage de mademoiselle, parce qu’il désirait aller plus loin. À son tour, Lily l’embrassa dans le cou, caressant ses cheveux tout ébouriffés. Sa coiffure quasiment punk lui conférait un air rebelle très étrange. Est-il besoin d’ajouter qu’il s’en crissait (du verbe québécois : « Crisser », en passant) pas mal ?

    Et maintenant que cela a été raconté, racontons ce qui se passe à des milles de là. Jack Sparrow se trouvait sur la mer des Caraïbes et… PSHHHIIIIIII ! Nous interrompons le programme en cours pour revenir à la chambre où nos deux tourtereaux s’aventurent sur le sentier du se… de l’amour. Quelle idée, aussi, de parler de Jack Sparrow ? Il est vraiment classe, mais on s’en fout, de lui, hein.

    Il interrompit leurs ébats pour suggérer, essoufflé :

    « On devrait peut-être verrouiller la porte, milady ? »

    L’emploi du « milady » n’était pas prévu, mais cela était sorti tout seul et il voulait voir la réaction de sa compagne. Voir si elle serait prête à abandonner son ancienne vie, voire à renier sa famille, dont Jack. Il espérait de tout cœur que oui. Bon, c’était assez risqué : qu’était-il pour elle ? Un compagnon d’un one-night ? Ou plus que cela ? Un… mari ? WOOOOOO ! Il regarda ailleurs, perplexe à cette idée. Il ne la regardait plus, il pensait à cette idée saugrenue.
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Ven 16 Avr - 11:47

Il venait d’arrêter leurs plaisirs un instant avec une question qui la tourmentait :

- On devrait peut-être verrouiller la porte, milady ?

Ce n’était pas vraiment la question, disons que c’était plutôt le dernier mot qu’il avait employé : « milady » ! Elle ne savait pas pourquoi il avait utilisé cette interpellation, s’il l’avait fait exprès ou non. Il pouvait l’avoir dit par habitude, sachant qu’il était de la haute c’était fort possible. Mais ce mot pouvez aussi pouvoir dire beaucoup de choses, pouvait traduire toutes ses envies, bien que Lily ne savait pas vraiment à quelles pouvaient être les pensées qui traversait l’esprit du Lord. Qu’est-ce qu’il attendait d’elle ? Peut-être rien, peut-être beaucoup. Que répondre à l’intervention de son compagnon ? Plus personne ne l’appelait « milady » depuis ses seize ans, l’année où elle avait appris qu’elle était fille de pirate, et qu’elle était partie à la recherche de ses parents biologiques.

*Calme toi ma vieille, il ne vient pas de te demandé en mariage non plus !*

Quoi que … cette idée singulière et totalement irrationnelle ne lui déplaisait guère

- C’est un honneur que vous me faites Milord. On ne m’appelle plus milady depuis que je sais que je suis une pirate, et encore moins depuis que je suis une Sparrow …

Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle disait au fond, est-ce que cette ancienne vie lui manquait ? Elle embrassa Cutler au creux de son cou avant d’ajouter en susurrant :

- Je me demande ce que vous auriez pensé si j’étais toujours une lady …

Elle le taquinait, mais au fond elle se demandait s’il ne préférait pas une femme de son rang, plutôt qu’une hors la loi comme elle. Mais Lily préféra chasser cette pensée noire de son esprit, même si elle avait peur de le perdre en étant ce qu’elle était : une pirate. Le Lord ne la regardait plus, il semblait réfléchir. Elle profita de cet instant pour aller verrouiller la porte comme il l’avait proposé. Elle se retourna pour regarder son compagnon. Il avait le regard perdu dans le vide. Il était assis, et autour de lui tous ses habits étaient éparpillés sur le sol, il ne portait plus rien, elle, elle avait encore son pantalon. Elle s’approcha de lui lentement, et s’assit face à lui un sourire timide se dessinant sur ses fines lèvres. La pirate caressa le visage de son bien aimé, elle voyait que quelque chose le troublait :

- Cutler ?...

Elle s’approcha plus près de l’homme. La belle brunette laissait ses mains parcourir le torse musclé de son amant. Ses pupilles brillaient tandis que les bougies s’affaissaient peu à peu. Elle se pencha plus près de son compagnon, l’allongeant sur le tapis rouge, puis se couchant sur lui. Elle n’aimait pas le voir aussi déstabilisé. Elle laissa ses mains descendre sur le ventre du Lord en ronronnant tendrement :

- Au fond je ferais une très mauvaise Lady aujourd’hui … Parce qu’une femme de la haute société ne laisserait jamais ses sentiments les plus ardents prendre le dessus, et ne se comporterait comme je le fait à ce moment même. Du moins pas avant que son amant ne soit aussi et avant tout son mari, pas vrai ?

Ses mains descendaient de plus en plus vers le bas de son ventre et sa respiration s’accélérait.

- Et quand bien même je serais une Lady, je ne résisterais pas !

Ce fut à ce moment là, que notre rebelle caressa du bout des doigts l’endroit fatidique. La bouche légèrement entrouverte, elle essayait de calmer son cœur qui menaçait de s’échapper de sa poitrine découverte. Elle avait de plus en plus chaud. Elle haletait de plus en plus fort. Ses doigts remontaient le long du corps du soldat, un frisson lui parcourue le corps. Elle avait envie de lui, envie de ses lèvres, envie de ses caresses, envie de le sentir en elle … Elle l’embrassa passionnément et se colla à lui violemment. Non, elle ne résisterait pas elle le désirait plus que tout. Allongée sur le beau brun, elle cessa leurs ébats un instant pour reprendre son souffle. Elle était collée à Cutler, un simple morceau de tissu –à savoir le pantalon qu’elle portait toujours- les séparait.

Lily s’écarta un peu du visage de son amant en s’appuyant sur ses mains qui encadraient à présent la tête de celui-ci. Elle souriait, mais quelque chose effaça la joie de son jolie minoi. Autour de son cou pendait le médaillon qu’elle tenait de ses parents, il portait ses initiales et le signe des pirates. Jusque là elle n’avait plus pensé à son bijou de famille, et maintenant il semblait peser plus lourd. Elle était pirate, et Beckett était censé être son ennemi juré. Elle lui lança un regard de crainte, elle savait que lui aussi avait remarqué le médaillon, et elle sentit une énorme gêne. La marque « P » qui était sur son poignet semblait brûlait. Elle craignait qu’il la rejette.

*Arrête de penser n’importe quoi, s’il ne m’aimait pas il ne m’aurait même pas touchée … *

Le silence s’installa, et devenait insupportable pour la jeune femme. Voyant qu’il ne disait rien, elle arracha son médaillon qu’elle envoya valser. Elle le récupérerait sûrement plus tard, mais là elle n’avait pas envie d’y penser. N’attendant pas que le Lord ne lui demande une explication, elle s’expliqua :

- Il y a moins d’une heure j’étais une pirate, une rebelle, une hors la loi prête à vous tuer, et maintenant mon plus cher désir est de vous plaire, même si cela me pousser à retourner dans la haute société, et devenir une lady …

Elle avait besoin d’être sincère, de mettre les choses au clair entre eux. Cette franchise pouvait être dangereuse elle le savait, mais à présent elle se sentait plus légère, et prête à tout … (Et quand je dis tout vous m’avait comprise bande de petits lecteurs à l’esprit pervers !) Miss Sparrow se pencha et posa un baiser bref sur les lèvres de son amant. Puis elle le dévora du regard, avec l’envie folle de passer l’acte, de le sentir en elle, et la peur qu’il la rejette après toutes ses paroles.
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Lun 19 Avr - 4:51


    Il l’écouta, légèrement distrait. Comment cela, un honneur ? Oh, mais si ! C’était une pirate, une hors-la-loi. Et comment l’avait-il appelée ? Milady ! Honte à lui, pas vrai ? Une pirate n’était PAS une lady. Loin de là. Les pirates n’avaient – et n’auraient jamais – le charme que les vraies ladies avaient. Ni leurs bonnes manières, aussi. Mais les pirates, elles, avaient quelque chose de bien différent et de plus… excitant. Oui, excitant. Elles savaient prendre les devants, foncer tête première devant l’inconnu. Et ce que Lily Sparrow faisait actuellement, c’était pas mal… l’inconnu ! Coucher – enfin, ça s’en venait… – avec le dirigeant de l’EITC… Fallait le faire ! Jamais Cutler n’aurait pensé qu’il expérimenterait une telle chose avec ses ennemies naturelles. Ennemies au féminin, parce qu’avec faire cela avec ses ennemis masculins… Oubliez ça, petits pervers !

    Elle continua à parler et une chose troubla notre Lord préféré. C’était, effectivement, une Sparrow. Jusque là, depuis le début de leurs ébats, cela ne l’avait point dérangé. Mais maintenant qu’elle en reparlait… La vérité lui faisait face, aussi dure que du ciment. Beckett x Sparrow. Hum, c’était pour le moins original. * Mais qu’est-ce que je fous ? Je devrais arrêter cela ! Là, maintenant ! Pourtant, c’était si bon tout à l’heure. * songeait Beckett, les sourcils froncés, la bouche légèrement entrouverte. Lily l’encouragea en l’embrassant dans le cou. Il ne fit rien, se laissa derechef faire. Cependant, la magie semblait s’être envolée… Pendant qu’il était encore perdu dans ses noires pensées, la jeune femme alla verrouiller la porte, comme il l’avait proposé. Puis elle revint à lui, constatant qu’il était troublé. (Bravo, la grande, quelle psychologue !) Avec un sourire enrôleur, elle lui caressa la joue. Elle dit son prénom, un brin inquiète. Il tourna un visage dénué d’émotions vers elle. Qu’était-elle pour lui ? Une compagne d’une nuit chaude, ou plus que cela ? Les pensées qu’il avait eues tout à l’heure s’étaient envolées en fumée. Dommage… Mais Lily s’arrangerait pour que l’ambiance revienne. Il lui faisait confiance pour cela. Et elle le fit. De manière très sensuelle, soit dit en passant. Bref, il était maintenant allongé sur le tapis et elle était sur lui. Les rôles étaient inversés. Les mains de sa belle descendaient petit à petit vers… Enfin, vous avez compris. Pendant qu’elle parlait, il esquissa un sourire en coin, puis s’enquit, taquin :

    « Comment dois-je prendre vos paroles ? Votre phrase dissimule mille et un sous-entendus. »

    Il soupira ensuite, de béatitude, de satisfaction. Les yeux clos, la bouche ouverte, il savourait le moment. Et quel moment ! Les doigts étonnamment fins de la demoiselle le caressait vous savez où. Et c’était si délicieux ! Ensuite, comme il l’avait supposé, elle prit les devants. Un baiser passionné. Un placage réussi… HOP ! Soudés ensemble pour l’éternité.

    Puis… TA, TA, TA. Un collier surgit du néant et dansa devant ses yeux gris. Un médaillon. De pirates. Elle était maintenant timide, n’osait plus faire quoi que soit. Puis, elle arracha elle-même son bijou. * Étonnant de voir à quel point les bijoux de famille sont importants pour elle ! * ricana-t-il intérieurement. Ensuite, elle dévoila à haute voix son désir : lui plaire. Mais elle lui plaisait déjà ! Enfin, il le croyait. Elle l’embrassa brièvement, puis attendit son verdict. Ah, ouais. C’était son tour de parler, parce que là, elle lui volait carrément la vedette ! Il ne parla pas immédiatement, mais prit le poignet de Miss Sparrow, celui qui portait le P fatidique. Il colla doucement ses lèvres sur la lettre maudite, puis dit, gentil comme tout (étonnant, je sais) :

    « Ne considérez plus cette lettre ainsi, je vous prie. Pour moi, pour vous, elle signifiera non plus « pirate », mais plutôt « persévérante ». Persévérante pour avoir survécu jusque là, pour avoir enduré toutes les misères que je laisse tomber sur la route sinueuse qu’est celle des pirates. Do forgive me »

    Il ferma les yeux, soupira. Il la colla contre lui, ses mains se promenant sur ses doux cheveux. Il se sentait bien. Certes, l’envie d’aller plus loin le titillait, mais pour l’instant, il voulait s’assurer qu’elle lui pardonnait bien. Les Sparrow contre les Beckett, voilà une lutte épique (et inutile). Tous deux le savaient. Restait à savoir si elle lui pardonnait, si elle était prête à tout laisser derrière lui. Parce que lui, malgré une haine féroce contre ces hors-la-loi marins, il était prêt à cela. Lily, sa Lily, n’était pas comme les autres. Pas comme son frère Jack. Enfin, il ne pouvait que l’espérer. L’espérer de tout cœur.
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Mer 21 Avr - 3:32

Le soupir de satisfaction du Lord avait réveillé l’extase, la passion qui était né en Miss Sparrow. Si seulement il n’y avait pas eu ce maudit médaillon à cet instant. Bien sûre qu’elle tenait à sa famille, mais elle ne supportait qu’il y ait entre eux une quelconque gêne. Elle le récupérerait plus tard, après, ce bijou était ce qu’elle avait de plus cher au fond (après Cutler bien sûre, quoi que celui-ci ne lui appartienne pas … [encore ?!]), elle savait exactement où elle l’avait lancé pour ne pas le perdre parmi la paperasse et les habits qui jonchaient sur le sol, elle savait qu’elle le retrouverait en bonne état plus tard. Et au fond, bien que cette jeune fille ait du sang pirate dans ses veines, elle se demandait ce que ce serait d’être une lady aux côté de Lord Beckett.

Il ne fit pas attendre longtemps son « verdict ». Il attrapa le poignet de la rebelle, et embrassa la marque des pirates. Puis il prononça des mots doux, des mots d’excuses, des mots chaleureux, avec un ton si tondre, que Lily avait l’impression de fondre. Il la faisait vraiment craquer, elle sentait qu’il y mettait … du cœur !

Le dernier soupir, qu’il poussa, fut un si doux frisson sur la peau de la jeune femme, qu’elle en frémit. Elle le haïssait de toutes ses forces auparavant, mais maintenant elle trouvait cette haine ridicule et leurs bagarres Sparrow VS Beckett puériles ! A quoi ça servait au bout du compte ? Enfin, là pour l’instant elle ne voulait plus y penser. Elle ne s’était jamais sentie si bien qu’en cet instant (bien sûre c’est parce qu’elle ne sait pas ce qui va suivre *siffle*) Elle se laissait attiré contre Cutler, et lui adressa un regarde tendre, alors qu’il lui caressait ses cheveux. Elle l’aimait, elle en était certaine. Elle l’aimait de tout son cœur, de toute son âme, de tout son corps … Tout en souriant, elle lui chuchota :

- Je vous pardonne Milord et plus encore, j’oublie tout, je … je viens de trouver le bonheur, et je ne veux pas le perdre …

Lily embrassa son amant avec fougue. Maintenant tout était clair dans sa tête, elle ne voulait plus se retenir : CARPE DIEM ! Son cœur commença à accélérer, elle sentait son pouls battre plus fort que la normal. Allongée sur l’homme, elle fit glisser son pantalon de ses hanches, et l’envoya valser le plus loin possible. Elle habillée en Eve, sur lui habillé en Adam, tout son corps pouvait enfin sentir le contact de la peau de celui qu’elle aimait. Elle embrassa le cou de son amant. Ses mains encadraient son visage, elle s’écarta reprenant haleine, il fallait qu’elle se calme mais la passion l’emportait :

- Vous pouvez prendre mes paroles avec des sens différents certes, mais dans l’instant présent elles peuvent simplement traduire le fait que j’ai vraiment envie de vous, et que je suis une mauvaise lady rien qu’en venant de dire cela, qu’en faisant ce que j’ai fait et ce que je compte faire … (Elle lui fit un sourire aguicheur et sensuelle, et l’embrassa doucement avant de reprendre.) Après peut-être me considérez-vous comme une compagne d’un soir à ce moment là pour sûr je ne serais point une lady. Mais … si comme je l’espère … vous partagez les sentiments qui rongent mon être et qui font que je suis toute à vous, alors mes paroles auraient un double sens ! Et même si ce soir je prouve que je suis une très mauvaise lady en ne respectant pas les règles de bien séance, qui font qu’une jeune femme bien élevée attend le mariage avant de se laisser mener par la passion avec l’homme qu’elle aime … je rêverais d’être un jour une lady marchant à vos côtés.

Elle finit sa tirade par un long baiser langoureux, mêlant sa langue avec celle de Cutler. Ce sentiment était si profond, si doux, si bon, qu’elle savait que cette soirée resterait à jamais gravée dans sa mémoire. Elle haletait dans ses bras, et alors qu’ils étaient tout deux enlacés, elle s’imaginait ne faire plus qu’un avec lui. Elle l’embrassa à nouveau amoureusement, elle savait que pour l’instant elle avait le dessus sur lui, elle savait qu’elle était « prête » à le sentir en elle, mais elle souhaitait savoir ce que lui voulait. Elle était sûre d’elle, elle souhaitait maintenant être sûr de lui.

Elle roula sur le côté droit et l’attira vers elle. A présent ils étaient en face à face l’un à côté de l’autre sur le tapis rouge. La respiration de Lily était saccadée, elle avait beau être entièrement nue, elle avait tout de même chaud. Son cœur battait à fendre sa poitrine pour s’échapper, des étoiles pleins les yeux, la bouche légèrement entrouverte, malgré ses efforts, il n’y avait rien à faire, elle n’arrivait pas à calmer son ardeur. Sa main droite entoura les doigts de son amant, tandis que sa main gauche caressait la hanche de celui-ci, pour glisser sur le bas de son ventre et remonter sur son torse d’athlète… Elle ne pouvait être loin de lui, alors elle se rapprocha à nouveau. Elle sentait sa respiration sur sa peau. La belle pirate avait un sentiment qui la submergé et elle ne put le retenir plus longtemps. Dans un souffle elle murmura :

- Je vous aime Cutler…

Elle s’écarta un peu de lui de peur qu’il ne la rejette après cet aveu. Une fois de plus elle lui donnait tout le pouvoir et son cœur battait à tout rompre …
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Dim 25 Avr - 4:55


    « When my time comes
    Forget the wrong that I've done
    Help me leave behind some
    Reasons to be missed

    And don't resent me
    And when you're feeling empty
    Keep me in your memory
    Leave out all the rest, leave out all the rest
    [...]
    I can't be who you are, Leave Out All the Rest – Linkin Park

    Un sourire charmeur de sa part. Un présent rien que pour lui. Il en profita et lui sourit derechef. Ses yeux d’acier scintillèrent de pur bonheur. L’extase totale. Une joie qu’il avait rarement éprouvée dans sa vie troublée de luttes sanglantes. Partout autour de lui tombaient les corps par centaines. Il avait cessé de les compter depuis belle lurette. C’était son quotidien à lui. Chaque jour, des pirates (ses ennemis, faut-il le rappeler au lecteur ?) perdaient la vie en gardant comme dernier souvenir de ce monde chaotique une corde pendante. Enroulée autour de leur cou rougeâtre, parfois violacé. Non, Cutler Beckett ne regrettait rien. Ces hors-la-loi n’avaient que trop défié la Compagnie des Indes Orientales, la justice : lui. Pourtant, l’homme ne pouvait s’empêcher d’avoir des remords, tandis que le contact de leur peau transpirante dissimulait mille et uns désirs sauvages. Des remords pour avoir fait autant de mal dans le camp ennemi. Certes, il le faisait pour rétablir le calme que chaque personne honnête revendiquait. Mais une fois les pirates éradiqués, que deviendrait-il ? Sa soif de carnage disparaîtrait-elle une fois le dernier pirate enterré ? Il n’en était guère certain. Au final, c’était vers un bien sombre trépas qu’il avançait jour après jour, semant horreur et terreur sur son passage.

    Pendant qu’il faisait tourbillonner ses pensées dans son esprit, Lily répondit qu’elle lui pardonnait. Pour tous ses péchés commis jadis contre la piraterie. L’homme en fut soulagé et soudain, un espoir – minime – naquit dans son cœur. Se pouvait-il qu’un avenir commun fût possible ? Cette nuit était-elle le prologue d’une belle histoire, ou bien l’épilogue d’un bref récit ? La femme brune, toujours couchée sur lui, enleva son pantalon, un vêtement peu porté par les demoiselles en ce temps-là. Mais Lily Sparrow n’était pas une demoiselle. Une vraie pirate. Dans le sang comme dans le cœur. Et lui, il était son opposé. Et pourtant, le cœur avait ses raisons que la raison n’avait pas ! Autrement dit, qui pouvait prévoir les coups du destin ?

    La jeune femme l’embrassa avec envie dans le cou et derechef, il ne fit rien pour lui signaler qu’il n’était pas prêt à aller plus loin. Bien au contraire ! Ensuite, elle se mit à parler, un discours enflammé sortit de sa bouche, de ses lèvres. Et jamais, au grand jamais, Beckett n’aurait songé qu’une pirate lui dirait pareille chose un jour ! Une lady, elle était prête à tout laisser derrière elle ! Et rien que pour lui, ma parole ! Était-ce bien cela, l’amour ? Le même qui avait possédé l’homme à tentacules et la déesse pas nette ? Le même qui avait poussé Mr Turner à partir à la rescousse d’Elizabeth Swann ? Le même, encore, qui faisait souffrir le pauvre Norrington ? C’était une chose nouvelle pour le Lord. Il n’avait jamais ressenti une émotion aussi forte. Il se sentait, pour la première fois de sa vie… libre ! Oubliant les lois, oubliant les convenances sociales et au diable le reste ! Ce soir, ce serait seulement Lily et lui. La liberté lui coupait quasiment le souffle. Le baiser langoureux de sa dulcinée aussi, qui s’ensuivit.

    Ils pivotèrent, Cutler et Lily entrelacés, côte à côte. La douce main de celle-ci lui caressa la hanche, tandis que l’autre s’attaqua à la main du bourgeois. Ils étaient ensemble et rien, oh non ! Rien ne les arrêterait ! La main qui était sur sa hanche remonta doucement, lentement, sensuellement, jusqu’à son torse et Cutler sentit que ce qui allait suivre n’était guère très catholique. Et, en effet, Lily le confirma de nouveau en se collant contre lui. Et… Dieu qu’il faisait chaud ! Il eut encore plus chaud lorsqu’il entendit les dernières paroles de sa belle. Et il fronça les sourcils lorsqu’elle se détacha de lui. Non, non, cela n’allait point ! Pourquoi avait-elle aussi peur de ses réactions ? Elle n’avait pas compris qu’il… qu’il… l’aimait ? Oh, mais bien sûr que non ! Il n’avait pas eu l’occasion de le lui déclarer officiellement ! Quel imbécile, parfois… C’est pourquoi, il lui déclara, le cœur battant plus vite :

    « Je vous aime aussi, Lily… Sparrow. »

    Un sourire, imprévisible, vint illuminer ses traits. Il sentit que la miss n’allait pas se contenter que de ça. Depuis le début de leurs caresses mutuelles, il le savait bien, autant qu’elle. Il avait un peu redouté ce moment, se demandant s’il allait vraiment le faire. Faire cela avec une ennemie naturelle. Pour la jeune femme aussi, cela devait être un dilemme ! Il le comprenait fort bien…

    Il ne la fit donc pas attendre plus longtemps ! C’était son tour de prendre l’offensive, à présent. Il pivota encore une fois, de façon à ce qu’il la domine comme à l’instant. Elle était maintenant sous lui, haletante, appréhendant la suite de la nuit. À quatre pattes, comme un animal, ne pouvait-il s’empêcher de penser, Cutler conclut :

    « Je ne pense pas je regrettai ce qui suivra. Ni vous non plus. »

    Et, de manière presque calculée, il se laissa tomber. Et le contact fut chaud. Et mouillé.
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MessageSujet: Re: Une lettre ... [ PV Lord Cutler Beckett ]   Lun 26 Avr - 0:12


C'est ça l'amour, le grand amour ... l'amour qui fait chanter la vie ...
Là dans tes bras je sais déjà que mon bonheur est infini ...


- Je vous aime aussi, Lily… Sparrow.

Ces mots résonnaient dans sa tête, vibrant au rythme de son cœur. Et ce sourire … Tous deux, se poser la question de « Qui ce lance ? Est-ce qu’on peut ?» Elle le sentait. Le dilemme était devenu insoutenable, au fur et à mesure. Mais il sembla vouloir y mettre fin : elle se retrouva sous lui, ses mains encadrant son visage, il dominait enfin ! Elle haletante sous lui n’osait pas dire un seul mot. Elle appréhendait, il le savait. Les yeux dans les yeux, il conclut enfin le dilemme :

- Je ne pense pas je regrettai ce qui suivra. Ni vous non plus.

Elle lui sourit pensant intérieurement :

*Je sais que je ne le regretterai pas Cutler … *

Elle ne l’avait jamais senti aussi sûre de lui, mais elle n’eut le temps de poser de questions, que déjà elle le sentit en elle. Elle laissa échapper un soupir de plaisir. Cette sensation fut proche de la douleur, c’était si intense qu’elle avait l’impression d’aller de l’agonie au bien-être suprême. La jeune femme passa ses jambes autour de lui, l’attirant plus fort. Ils ne faisaient enfin plus qu’un ! Elle haletait comme pas possible, s’agrippant à lui, le serrant de tout son être dans ses bras. Ses hanches faisaient un mouvement de va et vient, elle avait pris son rythme, ils étaient en accord. Elle avait transformé la haine qui l’avait animait contre lui, en une passion ardente. Elle respirait de plus en plus fort encore.

- Han Cutler …

Elle ne pensait à rien d’autre qu’à eux, qu’à ce moment, qu’à ce fourmillement dans le bas du ventre, qu’à ce désir, cette passion, cette envie … Elle frissonnait, jamais elle ne s’était sentie aussi bien. Elle bascula sur lui, l’embrassa langoureusement dans la bouche, mordit sa langue sa lèvre inférieur, lécha son oreille, embrassa son cou, descendant vers le torse et plus bas, et encore plus bas … Elle s’arrêta un moment sur le bas de son ventre, puis arriva enfin à la gourmandise, et la pris en bouche. Elle remonta jusqu’au cou de son amant, et mordilla sa pomme d’Adam. Elle caressa son torse et s’assit sur lui. Elle le laissa renter à nouveau dans son corps. A genou au dessus de lui, les mains sur son ventre elle refit de nouveau mouvement en avant et en arrière. Poussa des gémissements de désir. Elle le tira sur elle, bascula sur le dos, l’embrassa avec fougue sur la bouche. Son souffle mêlé au sien.

Pendant ce temps, Jack devait sûrement penser qu’elle passer le nuit seule, cherchant un bateau pour le rejoindre à Tortuga au plus vite. Cela faisait plusieurs jours qu’elle avait quitté Tortuga pour venir à Port-Royal, et il lui faudrait du temps pour y revenir. Mais là elle n’y pensait même pas, elle oubliait presque sa mission, elle ne se demandait même pas comment tournerai l’histoire…

Elle était dans une bulle avec l’homme qu’elle aimait plus que tout, son tendre Lord, son tendre bien aimé. Elle passa ses mains dans les cheveux du beau brun. Elle avait chaud. Lui en elle, elle sous lui, elle sauvage, lui soldat, elle sensuelle, lui fougueux … Elle voulait rester à ses côtés à jamais, elle voulait être à lui, elle le voulait rien qu’à elle, pour toujours. Cet instant dans son bureau était magique, irréelle, fantastique, merveilleux. Elle sur lui, Lui en elle, elle peut-être un jour lady, lui avec elle uni. Tous ces rêves passés dans sa tête, une vie futur avec lui jusqu’à la fin. Elle reprit son souffle, s’allongeant sur son torse, fermant les yeux un moment. Elle respirait l’odeur de sa peau, puis le désir l’emporta à nouveau. Elle attrapa le lobe de son oreille entre ses dents, et lui susurra des mots tendres. Enfouissant la tête au creux de son cou.

- My love …

Elle était là collée à lui et se disait qu’elle n’avait jamais eu autant désiré et aimé un homme de sa vie …
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